retour à l'accueil

Ils ou elles ont exposé à Pictura entre 2009 et 2016
Niedz
Wiedz
Sabine

Le Voyage d'y voir

Vernissage vendredi 17 avril à partir de 18h30

Exposition du 17 avril au 31 mai 2015

En 1996  j'ai séjourné deux mois en cote d'ivoire, j'ai réalisé là bas une centaine de dessins. Mais ce n'est pas toujours beau les voyages, même si je garde un souvenir impérissable de la force des Femmes africaines et de leurs exceptionnels enfants.

En rentrant, j'étais très en colère et je me suis enfermée 3 mois dans mon atelier pour peindre... C'est après cela que j'ai pris la décision de me consacrer exclusivement à la sculpture.

Alors, bon vent au soleil.

NIEDZ

WIEDZ

Sabine

Isabelle Guillot
Exposition du 12 déc. 2014 au 20 fév. 2015
Vernissage : vendredi 12 décembre 2014 à 18h30

"L'art, s'il ne renonce pas à l'exigence de répondre aux questions morales, s'ils veut s'élever au-dessus des questions purement formelles, ne peut se contenter du simple signe plastique ou de la simple interprétation esthétique des motifs naturels. Il doit créer des signes concrets qui, sous la forme de métaphore visuelle, se rattachent à des connexions capables de les transcender et de les élever à la valeur de symbole"

"Le Livre des Labyrinthes", Paolo Santarcangeli

"...Les choses familières sont réunies et transformées de telle sorte que nous devons penser en les voyant ainsi qu'il y a autre chose de non familier qui nous apparaît en même temps que les choses familières."

Citation de René Magritte parPaul Virilio dans "Esthétique de la disparition"

Wassa
Exposition du 10 oct. au 29 nov. 2014
Vernissage : vendredi 10 octobre 2014 à 18h30

Wassa vient du Burkina Faso : c'est un pays de guerriers et de féticheurs. Autrefois, les masques étaient faits en calebasse. C'est pourquoi Wassa a repris cette technique ancestrale.Les couleurs qu'il utilise, le rouge, le brun, le jaune ocre, rappèlent l'Afrique et ses terres chaudes. Les graines, les cauris, les perles sont utilisés en Afrique pour les parures. Les matériaux et les supports sont naturels ou recyclés : Wassa est attaché à une démarche de respect de la matière et de la nature.

Photo Joël Simier

"Au delà des différences"

à l' Espace Tivoli

Tivoli initiatives : 3 , rue du Moulon- Bourges

Vernissage : Mercredi 7 mai à partir de 18h30

Maison Bleue et Pictura présentent : Samvel Nazaryan – Pascal Duquenne – Pascale Sambol-Akharraz – Gil Soulat –  Anta Gueye – Stéphane Torossian – Gabrielle Lerendu - les élèves du collège Victor Hugo

toujours visible

"Filtre d'ailleurs"

Au WAKE UP

Restaurant Culturel ouvert 7/7 : Les Quais du Prado - Bourges

Exposition en soutien à l’artiste arménien :

Samvel Nazaryan

Exposition collective  proposée par Maison Bleue et Pictura avec : Samvel Nazaryan – Pascal Duquenne – Pascale Sambol-Akharraz – Gil Soulat –  Anta Gueye – Stéphane Torossian – Lucile Taupin

toujours visible
Gil Soulat
prend de la bouteille
Exposition du 14 mars au 19 avril 2014
Vernissage : vendredi 14 mars 2014 à 18h30

et durant l’expo: «Atelier d’essences rares »

(présentation de senteurs bio originales)

Exposition prolongée jusqu'au 16 mai

Et durant le vernissage, les parlonoueurs viendront à votre rencontre ....

Le principe des parlonoueurs en 3 points :

 Rencontrer des gens c'est sympa ; mais parfois on ose pas, par peur de déranger, de se faire rembarrer.

 L'idée, c'est de créer un signe distinctif que l'on porte sur soi, qui montre et permet de savoir avant d'aller voir la personne qu'elle est Ok pour causer.

 Ainsi les transports en commun, les salles d'attentes et tous ces endroits ennuyeux pourraient devenir des lieux de rencontres, de partages et d'expériences. 

 Parce ce que rencontrer des gens c'est sympa. 

http://parlonous.wix.com/parlonsnous

"Produire et montrer une image la plus moderniste, la plus technologique ; réaliser une performance la plus subtile ; exposer un gigantesque objet ayant nécessité le travail de cinquante ouvriers…

Peindre une fleur ; peaufiner un concept compliqué ; manier la vidéo avec compétence et virtuosité; jongler avec le numérique…

Tout est  acceptable !

Peindre des bouteilles bleues, simplement, des bouteilles : sentinelles hiératiques comme les cyprès toscans ou provençaux, toujours élégantes. Et bleues. La lumière à travers le verre bleu : c’est simplement et bêtement beau.

Une bouteille dessinée comme unité de prolifération pour couvrir l’espace…  En « apprivoiser » la forme induite par l’utilité, la fonctionnalité et l’esthétisme. Objet utile et beau, prosaïquement.

Henri Cueco :

-" On n’a pas à être lucide quand on peint. Quand on mange quelque chose de bon, il n’est pas question de lucidité mais de pure sensorialité. La peinture – la petite peinture en particulier- est largement sensorielle. Ce n’est pas un acte intellectuel. On ne fait pas de la peinture avec des mots. On peut la juger avec des mots, et encore… " (Entretien avec Dominique Demartini – juin 2001)

Je me tais ! ".

                                                                                                                                          Gil Soulat 

"Prendre de la bouteille" :

Au départ, cette expression n’était utilisée que dans le milieu viticole, en référence à l’alcool qui vieillit en bouteille. Par extension, elle s’applique désormais aussi aux individus, en désignant ceux qui acquièrent plus d’expérience avec l’âge, ou simplement ceux qui vieillissent au fil des ans. »

Anta Gueye
A l'Art vie, A l'Art mort !
Exposition du 13 au 21 décembre 2013 et du 6 au 25 janvier 2014
Vernissage : vendredi 13 décembre 2013 à 18h30
Association 15 ans déjà !
Phil Walker et Léloi
exposent pour la solidarité internationale
du 8 novembre au 1er décembre 2013

Déjà 15 ans que l’association de Solidarité Internationale Medina intervient auprès des victimes de conflits. Pour cet anniversaire, Medina vous propose en novembre différents évènements, dont une Exposition rassemblant deux artistes peintres à la Galerie Pictura :

Phil Walker

«Les images jouent avec la mise au point : de nettes elles deviennent floues.

L’action est en même temps sur l’écran et ailleurs... » 

&

 

Léloi

«A l'entrée du métro. dès qu'on ferme les grilles,
D'étranges mendigots, sortis nul ne sait d'où,
Rappliquent aussitôt et ronflent en famille...
Ce soir, tout va bien, le fond de l'air est doux. » 

Soutenir les actions de solidarité de Medina en découvrant deux artistes, c'est possible !

Medina est une association de solidarité internationale qui intervient depuis 1998 auprès des victimes  civiles de conflits, indépendamment de tout parti politique, groupe armé et confession religieuse. Elle est intervenue en Bosnie, au Kosovo, en Tchétchénie sur des projets d'appui médical, d'adduction d'eau potable et de soutien à l'enfance. Actuellement, elle intervient dans la bande de Gaza sur un programme de  soutien à l'enfance (création de maisons d'accueil pour enfants de 4 à 12 ans) et en Syrie sur un programme d'appui médical (acheminement de  médicaments et d'équipements médicaux pour renforcer les hôpitaux de campagne de la banlieue ouest d'Alep).

Bien sûr, Medina est une association berrichonne et probablement la seule ONG ayant son siège social à Bourges.

Retrouvez l’intégralité du programme sur le site internet www.solidarite-medina.org

La mariée rouge

du 11 au 26 octobre 2013

avec :

Samvel Nazaryan
Pascale Akharraz Sambol
Alban Tenibord

Vernissage Vendredi 11 octobre 2013 à partir de 18h30

La mariée rouge

Golem n’a pas de bouche et ne peut pas crier; mais sa douleur est grande et son humiliation terrible, comme si la boue dont il est issu ne contenait aucun sentiment et que de sa puissance éteinte par un mot effacé, il n’était plus qu’un être informe et sans âme.

Il aura suffi de l’avilir pour qu’il n’ait pas plus d’importance, si ce n’est le temps qui passe.

Il n’est pas une créature parce que l’on ne sait pas d’où il vient ni où il va. Il n’est même pas la Mort mais d’aussi loin que je puisse me souvenir, il est notre mémoire, il marche dans l’empreinte de nos pères, il se réveille au moindre appel pour nous dire d’où nous venons et qui nous sommes et pour nous rappeler son nom.

Il échappe à la loi.

C’est le mot qui est son chemin immatériel, sa consistance est celle de la terre et, sur son corps, est écrite notre existence.

Il marche sans lumière, sans qu’on le guide, il ne distingue personne. Les mois et les années passent et les temps sont identiques.

Golem n’a pas de mémoire mais il se souvient de nous, de la douleur d’exister et de son corps dont les parcelles partent au fil de l’eau. La vie y est gravée et ne peut disparaître.

Sa force - comme sa souffrance -  n’a  pas de limite et ne s éteint pas : elle fait de nous un instrument malléable et faible.

Je suis enfermée dans la mémoire qui n’a plus de limite que le temps du sommeil et comme celui-ci m’est permis, je me souviens et sur moi est inscrit le mot.
Les eaux sont fortes et trainent mon histoire, alors la nuit il m’est autorisé de penser :
Que la mariée n’a plus de bouche mais qu’elle a des mots.
Et de les peindre vit la mémoire.

Pascale Sambol Akharraz , le 23 septembre 2013

Samuel Nazarian est né en Arménie en mars 1953, où il a reçu sa formation artistique à l'école des Beaux Arts d'Erevan.

Après une période d'activité intense dans le milieu de l'art, il est entré en tant que professeur de sculpture et formateur à la fonderie d'art, là où il avait jadis appris en tant qu'élève.

Peu après, il est devenu le restaurateur du Muséum National d'Histoire de l'Arménie.

En 2011, suite à des événements qui ont bouleversé sa vie, Samuel arrive en France en compagnie de sa femme où il est sauvé par l'excellence de notre médecine.

Après un long rétablissement, il prend connaissance de la beauté de la ville de Bourges et rêve de reprendre ses activités artistiques.

Animé par un sentiment de reconnaissance – « La France m’a sauvé la vie, je veux la remercier «  -et aidé par ceux qui on su voir l'excellente personne qu'il est, il revit et nous livre ses œuvres avec une vivace sincérité.

Stéphane Torossian, D.A, Artiste peintre.     

Exposition prolongée jusqu'au 28 septembre

Au-delà des différences

du 14 juin au 6 juillet 2013

Vernissage à la galerie

le vendredi 14 juin à 18h

~

La Galerie Pictura vous invite au vernissage de l’exposition :

Vendredi 14 juin 2013 
à partir de 18h


retrouvez le blog-journal du collège Victor Hugo :

http://lewebpedagogique.com/echodhugo/

 et écoutez l'interview de Camélia et Thomas

 camelia-thomas-echo-ugo.mp3 

Le vendredi 14 juin à 18h à la Galerie Pictura se déroulera la présentation des travaux pédagogiques et créatifs de pas moins de 5 classes « différentes » et dites « valides » : des classes de 4C, Ulis (projet journal du collège sous la conduite de Cécile Pouyat et Thierry Bonnan avec Jean-Marie Prévost), Ulis, 6e et 5e Segpa et 5A (projet "rêves de gosses" avec les cerfs-volant créés avec les professeurs du collège : Gille Gabry, Thierry Bonnan, Séverine Molina, Cédric Vivier et Carmen Mignard) et la présentation d'oeuvres réalisées sous la conduite de Gille Gabry avec ses élèves.

Cette exposition intitulée "Au-delà des différences" est une occasion de montrer au public que nos élèves travaillent ensemble autour de projets constructeurs qui permettent de changer le regard porté sur le handicap, que la différence est une richesse et non une barrière.

L’association "Rêves de gosses" œuvre pour le rapprochement des enfants différents et valide pour que leurs regards changent et construisent un avenir plus solidaire ; Christiane Monnier, sur le site de "Rêves de gosses", nous dit : "Toutes ces rencontres (...) constitueront le ciment pour l'acceptation de l'adulte handicapé dans sa vie sociale et professionnelle" ...

Le Journal « « L’écho d’Hugo » a été réalisé avec Jean-Marie Prévost, écrivain journaliste différent qui intervient sur Radio Résonnance aux côtés de Laurent Quillerié dans « Ici Bourges, paroles de la rue, paroles des exclus ». Il est intervenu au collège dans le cadre d’ateliers d’écriture journalistique pour aider les élèves à concevoir et écrire des articles sur des thèmes qu’ils ont choisi eux-mêmes, provoquant avec bonheur la rencontre d’élèves qui se côtoient chaque jour sans se connaître. 

A travers ces échanges, ils se sont découverts, appréciés … ils ont changé les regards qu’ils se portaient mutuellement : ils se sont ouverts à l’ « autre », à sa différence, à sa richesse.

Edito du Journal « L’écho d’Hugo » publié le 14 juin 2013 et regroupant l’ensemble des articles publié cette année sur le blog :  http://lewebpedagogique.com/echodhugo/

(à noter que ce blog sur le site du collège a obtenu déjà plus 3600 consultations en ligne !)

Ce journal est avant tout un lieu d’échange, de partage et de rencontre entre Jean-Marie Prévost, écrivain-journaliste différent, la classe Ulis du collège et la 4e C. Quel meilleur moyen que de faire travailler ensemble des personnes différentes pour qu’elles se découvrent et changent leur « regard » ? La phrase préférée de Jean-Bernard Milliard, ancien maire-adjoint au handicap (1), qui a tant œuvré de son vivant pour lutter contre les a priori sur le handicap, était : « Au delà des différences les regards se touchent » pourraient ici trouver sa variante par « Au delà des différences les mots se joignent». Si ce journal parle avant tout de ce qui intéresse les élèves, la mode, le cinéma, le sport, … il témoigne surtout que la différence n’existe que dans nos esprits car tous les élèves qu’ils soient en Ulis ou dans une classe d’enseignement général et qui ont écrit ici se rejoignent sur les mêmes sujets, avec le même enthousiasme et les mêmes mots. Nos différences sont des richesses qu’il nous faut découvrir pour vivre ensemble dans le respect de chacun. Alors merci à tous ceux qui ont concouru à la réussite de ce projet et surtout aux élèves qui se sont si bien impliqués.

Cécile Pouyat et Thierry Bonnan

Note 1 : un hommage lui est rendu en « Une » du Blog et du journal « papier »

L’équipe du journal (4C et Ulis) en pleine action avec Jean-Marie Prévost, écrivain-journaliste différents et Laurent Quillerié , les animateurs de l’émission de radio Résonance « Ici Bourges, paroles de la rue, paroles des exclus ».

FredCut©

Histoire d’eau

Si vous n’aimez pas halluciner ou laisser vagabonder votre imagination sans produit ...

Pictura, Radio Résonance et les Nect’Arts de Rue vous invitent à soutenir FredCut

photographe, vidéaste et co-animateur de l’émission «Ici Bourges, paroles de la rue, paroles des exclus» sur 96.9 fm et en podcast sur le site de Radio Résonance

le samedi 23 mars 2013 à partir de 18h

Olivier Clavaud

Du 5 au 12 avril

et du 29 avril au 1er juin 2013

~

La Galerie Pictura vous invite au vernissage de l’exposition :

Vendredi 5 avril 2013 
à partir de 18h30


retrouvez Olivier Clavaud sur son site :

http://www.olivier-clavaud.com

Existe t'il vraiment un individu.

Nous sommes l'humanité entière

Mon ambition est de faire

une peinturequi nous ressemble

et nous rassemble.

Un travail sur notre mémoire visuelle.

Influencée par les grands courants culturels

de nos civilisations croisées,

elle est un peu comme un voyage symbolique

sur la route de la soie,

aux origines du monde

et aux portes des premières grandes civilisations.

Elle rassemble les symboliques

des représentations sacrées d'Afrique noire,

l'élégance de la calligraphie arabe,

la richesse des icônes orthodoxes,

la sagesse du Bouddhisme,

la pureté des estampes japonaises.

Un travail d'improvisation

basé sur une grande liberté de peindre,

qui garde en lui une trame essentielle :

le beau, l'équilibre des formes et des couleurs.

Dépourvue de mémoire,

la peinture perd tout son sens de partage

et de communication.

Xavier Bolot

Du 18 janvier au 16 février

et du 4 au 20 mars 2013

~

La Galerie Pictura vous invite à la performance lyrique et au vernissage de l’exposition :

Vendredi 18 janvier 2013 
à 19h15 précises

Attention les portes de la galerie seront ouvertes à partir de 19h puis fermées de 19h15 à 19h30
pendant la performance - nombre de places limité

Nouveau !
Festival« Nect’Art de Rue » avec Pictura

du 3 oct. au 30 nov. 2012

~

Inauguration festive avec buffet bio et équitable de « ALTIC » :

Mercredi 3 octobre 2012 
de 15h à 22H

Ateliers et stages d'initiation
(voir ci-dessous) et sur faceBook : http://www.facebook.com/NectartDeRue

Si le partenariat entre la jeune association « Nect’Art de rue » et la Galerie associative PICTURA a vu le jour en juin dernier, c’est d’abord et avant tout sous le signe d’une relation humaine et ce, à travers l’émission emblématique « Paroles de la rue, Paroles des Exclus » diffusée depuis décembre 2011 sur  « Radio résonance 96.9», une radio libre s’il en est, symbole de liberté d’expression et de productions sans aucune publicité. Et c’est aussi grâce à la première rencontre entre Nico Ponpon (SDF de la rue Moyenne, « pilier » de l’émission « Paroles de la rue.. » avec Laurent Quillerié, directeur de Pictura et producteur de l’émission associant des écrivains « différents » ou dits « handicapés » : Jean-Marie Prévost, Louis Vallé, etc) et le jeune lycéen Pou Sain (Alexandre Gobbey, président de « Nect’art de rue », lycéen du Lycée Alain Fournier de Bourges et «vainqueur » avec Céline Naveau du Concours de la Résistance 2012) que s’est réalisé ce riche  partenariat entre Pictura et Nect’Art de rue.  Toutes ces énergies débouchent sur ce nouveau "festival" durant près de 2 mois et s’inscrivant à la fois dans le cadre des opérations « Arts et Handicaps » de Pictura et la Biennale d’Art contemporain de Bourges. Voilà pourquoi ces projets de partenariats avec « Nect’Art de rue », tout jeune collectif, ont été vivement souhaités par la direction de l’association Pictura qui, depuis plus de 15 ans, agit avec les jeunes artistes issus des Beaux Arts de Bourges (dernière artiste en date diplômée et exposée à Pictura: Déborah Julien) ou avec les publics collégiens et lycéens, en refusant tout clivage, toute ghettoïsation comme le démontrent les projets de Pictura liés au Handicap et à l’Art (exemple récent : Collège V. Hugo avec Pascal Duquenne pour l'exposition "Monotypes"). Autant d’arguments, autant d’identité d’idées qui ont scellé ce « mariage » entre Pictura et « Nect’Art de rue » qui "re-débarque" à la Galerie Pictura du 3 octobre au 30 novembre 2012 pour des moments magiques autour de l’exposition de plus  d’une trentaine de jeunes artistes lycéens, collégiens de Bourges mais aussi d'artistes adultes confirmés ou bien « différents » . Au programme : Exposition, Arts de la rue, Jonglerie, Musique improvisée, essai de Hang(s) acoustiques, de Hangdrum électo, de Didjeridoo mythiques d’Australie, de Guimbardes vietnamiennes, de Calimbas électro-acoustiques, de sublimes Ocarina de Jaques André, de Théâtre d’improvisation avec : Ateliers initiation : arts de la rue, jonglerie, clownerie, théâtre d’improvisation, photo, musique, etc … avec la Cie « Oh! Z’arts etc… » et le concours de : l’OMSJC de Bourges, Vie Libre, Altic, Proximus Clown et  Radio Résonance 96.9 avec « Paroles de la Rue, Paroles des Exclus » etc… !

Alors, c’est quoi, exactement, l’association Nect’art de rue qui, comme le titre si bien le journal « le Berry républicain » : « bouge les codes de l’art » (édition du lundi 4 juin 2012) ? C’est le jeune Pou Sain qui répond : « L’association Nect’art de rue rassemble des artistes, des gens de passage, des foutistes, des gens pas sages et même des utopistes. Ici les musiciens se rassemblent avec jongleurs et plasticiens, break danseurs, slameurs parce que nous voulons tous tisser des liens. Et puis nous pensons que nous avons tout à apprendre de tout le monde, partager rencontres et connaissances du monde, partager bonheur et plaisir, pour une autre vision de la jeunesse, celle qui donne des sourires. Nect’art de rue propose ses services : expos, spectacles, animations ou concerts. Elle propose surtout à tous d’intégrer un cercle ouvert, chacun chez nous peut vous apprendre à tout faire ! Tout humain qui aime son prochain, est chez nous le bienvenu , et encore, on aime aussi les anges déchus ! »

Nect'art de rue débarque à Pictura
du 6 au 9 juin 2012

~

Inauguration festive :
Mercredi 6 juin de 15h à 22h

Jeudi au samedi de 15h à 19h avec nocturne vendredi jusqu’à 22h

« Nect’art de rue » débarque à la Galerie Pictura du 6 au 9 juin 2012 pour des moments magiques autour de l’exposition de pas moins  d’une vingtaine de jeunes artistes lycéens, collégiens de Bourges mais aussi des artistes adultes confirmés ou bien « différents » en lien avec le lycéen Pou Sain (initiateur de « Nect’Art de rue ») et son ami Nico Pompon de l’émission sur Radio résonance 96.9 :  « Paroles de la rue, Paroles des Exclus » avec Laurent Quillerié de la galerie Pictura ! On retrouvera donc les œuvres de : Tom Roger, Pou sain, Florian Deviard, Betty Bouquin, Audrey Gilbert, Manon Chavigny, Maxime Rattier, Céline Naveau, Antoine Ricard, Nicolas Amoroso, Rose Margerin, Corinne Ledréan, Soledad Begzadian,  Loulia Didier, Ophélie Do Couto, Guillaume Lay-Luberbere, Wyded Ben-Hadda, Cécile Camion, Corinne Durand, Valentin Jaggi, Léa Courseau, Nicolas Martin dit belette, Daniel Arnaison, Gil Soulat, Anne Niqui, Pascal Duquenne et tant d’autres !

Au programme : Exposition, Arts de la rue, Jonglerie, Musique improvisée, essai de Hang(s) acoustiques, de Hangdrum électo, de Didjeridoo mythiques arrivés d’Australie, de Guimbardes vietnamiennes, de Calimbas électro-acoustiques, de sublimes Ocarina de Jaques André, de percus du grand Yé Lassina Coulibaly, etc… !

Alors, c’est quoi, l’association Nect’art de rue ?

C’est le jeune Pou Sain qui répond : « L’association Nect’art de rue rassemble des artistes, des gens de passage, des foutistes, des gens pas sages et même des utopistes. Ici les musiciens se rassemblent avec jongleurs et plasticiens, break danseurs, slameurs parce que nous voulons tous tisser des liens.

Et puis nous pensons que nous avons tout à apprendre de tout le monde, partager rencontres et connaissances du monde, partager bonheur et plaisir, pour une autre vision de la jeunesse, celle qui donne des sourires.

Nect’art de rue propose ses services : expos, spectacles, animations ou concerts. Elle propose surtout à tous d’intégrer un cercle ouvert, chacun chez nous peut vous apprendre à tout faire ! Tout humain qui aime son prochain, est le bienvenu chez nous, et encore on aime aussi les anges déchus ! »

Déborah Julien

Exposition du 23 mars au 31 mai 2012

vernissage :

vendredi 23 mars à 18h30

Est-ce dans « l’écart et la tension » que Déborah Julien, jeune artiste usant des jeux de mots renvoyant à son art de la figuration nourri de son autobiographie semble vouloir nous inviter ? Tensions entre les signifiants textuels et les signifiés imagés de ses dessins – tensions recherchées sur la feuille blanche en petit format opposée à ses grands formats de sa peinture permettant une possibilité de se cacher – écarts entre l’humour indéniable et la lourdeur du drame personnel – oppositions entre masculinité (qu’elle violente avec fraicheur) et féminité revendiquée dans une forme volontairement ironique renvoyant immanquablement à l’insolence des « jeunes filles libérées » ? On n’en finirait pas d’énoncer ce répertoire d’objets détournés de leurs fonctions, tout comme les désirs qu’ils sont sensés porter, sans oublier ces titres incroyablement « lacaniens » tel ce « Sale Eau » pour désigner la silhouette de l’Homme important !

Comme le professait le grand psychanalyste : le mot engendrerait la mort de la chose signifiée pour s’en approcher de manière tellement imprécise que seuls les lapsus, les mots d’esprits et bien sûr le pouvoir de figurer parviendraient à atteindre ces choses et ces êtres qui nous entourent. A cet égard, les œuvres de Déborah Julien, comprenant dessins et titres indéfectiblement liés pour mieux fonctionner, sont de petits bijoux de cette approche psychanalytique, pourtant fort involontairement comme l’affirme l’artiste. Reprenons alors son propos co-écrit avec Stéphane Doré, directeur de l’Ecole Nationale Supérieurs des Beaux Arts de Bourges où Déborah a brillamment obtenu son diplôme en 2009 : « (…) Ces mots, comme ceux du titre, déterminent la lecture de mes œuvres (…). Ils égrènent la narration et en délivrent le sens »… Certes ! Mais dans la stricte surface de ses dessins, Déborah Julien parvient à « sur-déterminer » le sens des lectures grâce à un talent qui laisse pantois tous les a-mateurs de « belles images » qui se retrouvent finalement malmenés dans leur certitude d’épuiser la fausse gentillesse des couleurs et des formes. Et comme si cela ne suffisait pas, c’est la dimension du rêve qui apparaît aussi maintes fois dans les nombreuses thématiques de ces œuvres présentées aujourd’hui : paysages étranges, animaux sauvages, corps humains dénudés… l’érotisme est évidemment convoqué pour une belle écriture toute empreinte de féminitude. Demeure la structure contractuelle à laquelle Déborah Julien semble vouloir s’attacher pour rendre la précision quasi clinique de ses dessins. « Espèce de sale gamine ! » pourront penser certains… « Tellement bien dit » diront certaines… Et telle est peut-être la secrète volonté de Déborah Julien qui offre ses œuvres pour mieux nous inviter à de multiples interprétations…

Ecoutons Déborah Julien : « La femme et tout ce qu’elle représente définit clairement mon travail de dessins. Qu’il s’agisse d’escarpins à paillettes pour une soirée où l’on veut briller ; les sentiments qu’on ne transmet pas et qu’on traduit d’une manière ou d’une autre ; la force de pouvoir se dire qu’avec une fausse moustache, on peut être aussi forte qu'un homme ; parfois de la mélancolie, des moments drôles aussi ; des jeux de mots ; des secrets et de la passion pour certaines choses. »

Et quelques sites pour mieux connaître le travail de cette artiste :

http://www.desbeauxrats.fr/http://www.biennaledebourges-lepanorama.fr/edition_2010/deborahjulien.html

http://dnsep.ensa-bourges.fr/deborah-julienhttp://zinfomanes.over-blog.com/article-deborah-julien-oo-75511538.html

http://fr-fr.facebook.com/deborah.julien

Sylvie

Broussard Boileau

AAA

Exposition du 18 nov. 2011 au 24 fév. 2012

vernissage :

vendredi 18 nov. à 18h30

AAA

O cher pAys de mon enfAnce je hAis tes miroirs tes fAçAdes de pApier glAcé nous y lisons nos corps AdAptés formatés tes miroirs reflètent d’ Ad – mirAbles mises en scène kitsch compositions sAns tAches les errAnt(e)s les pAuvres les ouvrier(e)s sont éjecté(e)s leurs rues sont démolies leurs trAces sont effAcées mA ville est un corps morcelé O levAllois fleur de bitume de bAnlieue u – topie intime de mes désirs enfouis rêves sAccAgés pAroles perdues espoirs déchus révoltes en Allées Avec ferré j’Ai mAl à mon esthétiquekAntique à mon corpsmultiple une lettre A imprimé mes rêves elle revient sAns cesse cette ritournelle grAphique mArque Au fer rouge cette blessure électrique mon origine du monde (urbAin) pontdelevAllois AnAtolefrAnce louisemichel école primAire jeAnjAurès j’Ai Appris A lire A écrire A compter les 5 boules de cristAl le club des cinq bibliothèque gAbrielpéri court le petit chAperon rouge court Au musée du grAndpAlAis dAns le bois de boulogne le dimAnche Après-midi je porte lA cAsquette ouvrier y es-tu ? brA que mond riAn wAr hol j’Ai Appris A mArcher rien ne dépAsse lisse silence poli pAix dAns les brisements je demAnde lA pArole lA plume trempée d’encre noire griffe les cAhiers de clAsse recouverts de plAstique vert robespierre Aux éditions sociAles en cAdeau de fin d’Année devAnt les mAchines vus A lA fenêtre les hommes étAient torse nu dans lA chAleur moite de lA rue obscure interdite mArtelée bruyAnte grille d’entrée du pArking quAtrième étAge porte gAuche tout le monde descend plus de briques plus de chaînes plus rien A voir pAs de vies pAs d’histoires les usines leur sont obseine coulent les jours songeries A une pAssAnte de la vie moderne Avec son pArApluie A bec de cAnArd de lA rue bAudin A lA stAtion de métro et inversement Allers et retours et dispersion étoilée en fAmmes frActAles fAmmes sentimentAles il ne m’étAit pAris que de toi elene tA voix tes mots tA peAu je lisAis dAns les plis le livre des questions modèles destitués idées A défAire en découdre avec l’éternel féminin détisser lA toile des fAntAsmes de lA mère lA couture sA pAssion sAinte pénélope gArante de lA construction des genres une fille porte des robes des jupes des rubAns piquer surpiquer décAlquer lemasculinleféminin pAs d’Ambiguïté sur lA grAnde tAble du sAlon pAtrons modèles surlignés A lA crAie figures imposées découpes Au ciseAu c’est net précis une fille ne doit pAs Aimer une fille et réciproquement mAis j’opposAi le mouvement des fAmmes huit cité prost on ne nAit pAs fAmme on le devient lA dAme Au cAméliA gretA gArbo Au ciné-club le vendredi soir delphine seyrig Arpente les rues de boulogne Après-guerre reconstruites court vers le cAsino se perd A lA recherche de muriel never never non tu n’As rien vu A hiroshimA et tu mArchAis souriAnte rAppelle-toi bArbArA écouté réécouté envoûtée par rockbottom robertwyAtt softmAchine cAn entre centre et Absence rockAndfolk mireillebest c’est extrA un moodyblues AvAnt que ne s’engloutisse lA cAthédrAle dAns les jeux d’eAu de gAspArd de lA nuit et que surgisse le chAnt de lA terre.

                                                                              SbB
samedi 4 et dimanche 5 fév. 2012

Dans le cadre du 8eme salon du livre d’histoire de Bourges

Pictura présente "Voyages", une exposition réalisée par les élèves du Collège Victor Hugo avec Julien Guezennec, artiste-photographe

Sandrine Lepelletier François Montenot
Dans le cadre du Festival des Déglingués organisé par l'association Argos :
Arts & Handicaps 2011
avec
Pascal Duquenne
( pour la sortie de son livre Monotypes)
Sandrine Lepelletier (céramiques)
François Montenot (photographies)
Jean-Marie Prévost (journal-poèmes)
Vernissage : mercredi 12 octobre à 18h à la Galerie
Retrouvez artistes valides et créateurs différents dans les lieux partenaires de Pictura : M.D.P.H. (route de Guerry)
Café Le Rabelais (1 av. d’Orléans)
Arts & Handicaps 2011
exposition du 10 au 15 octobre 2011
Galerie Pictura - Bourges

François Montenot :

"Non-voyant depuis l'âge de 13 ans, mon aventure a commencé il y a plus de deux ans alors que mon amie me demandait de la prendre en photo... Afin que je la situe dans l'espace, elle frappa dans ses mains et le résultat fut concluant.

Malgré cette première approche positive et une envie sous-jacente, il me fallut plusieurs mois de réflexion avant que je n'ose m'exprimer, pensant qu'un photographe aveugle serait plutôt ridicule qu'original.Pour faire taire les clichés liés à mon handicap, j'ai décidé de prouver que ma cécité n'est pas une barrière à l'expression artistique visuelle, mais plutôt un atout, du fait que j'appréhende la photographie d'une manière différente.

Puis, subtilement, le défi a laissé place à la passion..." François Montenot

Sandrine Lepelletier :

"Jeune artiste sculpteur, Sandrine Lepelletier, donne vie à la glaise. Elle fait surgir de la terre encore informe, l’âme de ses sculptures. Certaines crient un déchirement, d’autres, silencieuses, renferment la douleur.

Malgré une tonalité générale, sombre, les sculptures de Sandrine sont marquées par une sincérité et une innocence qui permettent de déceler une lumière, une fibre de l’espoir. Ses sculptures sont le produit de l’instinctif, du spontané reflétant sa propre sensibilité. Se rapprochant de l’art naïf, des visages s’arrachent de la glaise pour donner à voir une frayeur un étonnement, un questionnement.

Au regard de ses œuvres, la puissance de l’émotion se fait sentir. Chacune d’entre elles parle, vit et Sandrine offre un message à travers elles. A chacun de découvrir lequel et de se l’approprier. La simplicité des sculptures de Sandrine permet d’avoir un pouvoir signifiant direct sur celui qui les regarde. "Anne Rebeschini, comédienne

"Sandrine Lepelletier utilise des procédés anciens inspirés de l'art de la poterie japonaise, le raku. L’expressivité saisissante de son oeuvre est celle du corps: les formes ne sont pas celles d’une esthétique architecturée... C’est le corps qui travaille la terre. Il lui parle et nous parle: il établit la relation. On peut lire l’évolution de ces premières oeuvres à celles d’aujourd’hui, comme la transition d’un intime dialogue avec la terre à une parole ouverte à tous et à tous les vents dont la récente introduction de la couleur est peut-être un indice." Frédéric Bottois, danseur et poète

Jean-Marie Prévost :

Ecrivain et journaliste « différent », il nous présente des écrits engagés, parfois révoltés mais toujours solidaires avec, en prime, ses « impressions » publiés sur le site d’Argos durant le festival.

Des artistes soutiennent

les enfants victimes de Fukushima

Lundi 4 juillet 2011 à 19h 

à la galerie Pictura

Vente d'oeuvres originales

(dessins, peintures, photographies)

Jean-Louis Pujol, Pierre-Yves Canard, Gil Soulat, Julien Guezennec, Bernard Thimonnier, José Dubois, Guillaume Ledoux, Louis Jourdan, Jean-Gilles Badaire, Eric Noizet…

au profit de l'association Japon, Culture et Tradition 

Pour connaître l'association Japon, Culture et Tradition : www.ascjct.fr

-FAITES UN DON POUR LES JAPONAIS TOUCHÉS PAR

LE TSUNAMI DE SENDAI-

Un violent séisme de magnitude 9 suivi d'un tsunami dévastateur ont frappé la région de Sendai le 11 Mars 2011.En plus du désastre humain et matériel, cette région est maintenant sous la menace d'un accident nucléaire. Vous avez tous vu ces images de désolation dans les médias.

Elles témoignent du grand désarroi de cette population qui se retrouve dénuée de tout dans les pires situations d'incertitude et d'angoisse.

Vos dons sont nécessaires pour soutenir ces gens et les aider à se reconstruire. Devant l'ampleur sans précédent de cette catastrophe, la solidarité internationale est indispensable.

Pour cela, l'association Japon Culture et Tradition se propose de récolter vos dons et de les remettre directement aux mairies des villes impactées comme Minami-Sanriku, Ootsuchi-Cho, Késenuma-Shi, Higashi-Matsushima-Shi, Natori-Shi.

Un rapport détaillé des actions menées sera bientôt disponible sur ce site : www.ascjct.fr

Si vous désirez nous soutenir financièrement, nous vous proposons quatre moyens pour le faire.

Présidente KÔNO Yumiko

Juliette Claro

Portraits pluriels

Exposition du 18 mars au 16 avril 2011

vernissage : vendredi 18 mars

à 18h30

Juliette Claro, peintre de son état vivant à Bourges, revient à la galerie Pictura avec une exposition de portraits intimes (familles, amis..). « Portraits », ce terme vieux de plusieurs siècles rime avec la tradition et donc avec ce « rien de bien nouveau » qui détourne l’attention espérée des amateurs d’art d’aujourd’hui. Que les a priori du jugement esthétique et des critères de choix hâtifs se méfient : dans cet acte étonnant de reprendre via le médium de la peinture toute une série de photographies traditionnelles, les calmes œuvres de Juliette Claro font ressurgir une réflexion ô combien contemporaine , à savoir celle  de s’interroger à nouveau sur le statut du portrait dans notre époque post-moderne marquée par l’inquiétude du sujet vis-à-vis de lui même et des autres… Un peu comme si le portrait, loin d’être une évidence, échouait sur une apparence toujours plus précaire, sinon incertaine.Comment s’approcher d’une vérité de la représentation humaine ? Telle semble bien la problématique ayant présidé à ces créations de cette nouvelle exposition.En repartant de simples photographies, Juliette Claro a donc procédé à une forme de « transfiguration » picturale afin de percer avec une fausse naïveté le mystère de ces instants uniques balayés par la fugacité facile de nos vies quotidiennes.Restera la beauté calme et tranquille d’une esthétique sans grand risque certes, mais revenant vers la quête éternelle de toute représentation humaine dans sa volonté d’accéder à l’âme et à l’esprit de ces personnages croisés au gré d’une vie, à travers le médium de la peinture …

Chantal Lafaurie

Essence

Exposition du 14 janv. au 19 fév. 2011

vernissage : vendredi 14 janv. à 18h30

La création est une relation étrange d’amour et de haine entre la matière et les mains qui font et défont, construisent et détruisent pour une perpétuelle renaissance, comme la vie, de la naissance à la mort. Désirs, peurs et émotions, confrontations, sublimations nourrissent le vide de la toile jusqu’à saturation. Ce sont là des éclats d’âme possédées d’une sensibilité à outrance, d’une perméabilité à toutes choses, à tous éléments, à l’espoir comme au désespoir.

 « Tout ce qui se passe près de moi me parle » Sitting Bull (Parole de Chamans)

Couleurs, odeurs, saveurs, vibrations, les épices, fruits de la terre, glissent entre mes mains comme la poussière, ils s’unissent et se désunissent à la matière, dans un appel aux sens où le rythme de l’expression est la musique modelant sans contrainte. Les mains parsèment, surenchérissent, caressent, frottent, écrasent, dansent au gré d’une transe parfois rebelle, toujours sensuelle, frappent, cinglent… Tout se situe entre la douceur et la brutalité allant jusqu’à claquer la toile comme la peau d’un djembé. Le bois s’exprime alors de formes multiples (forêt, arbres, oseraie, tronc ou écorce – pour certains habités d’êtres, d’animaux ou de symboles) pour un voyage de l’extérieur à l’intérieur menant au début de toutes choses, à la Création.. « Et Dieu dit : Voici, je vous donne toute herbe portant de la semence et qui est à la surface de toute la terre, et tout arbre ayant en lui du fruit d’arbre et portant la semence : ce sera votre nourriture. Et à tout animal de la terre, à tout oiseau du ciel, et à tout ce qui se meut sur la terre, ayant en soi un souffle de vie, je donne toute herbe verte pour nourriture » La Genèse.

 La Nature-Mère a son Roi nourricier de la terre au ciel, refuge d’animaux, créateur de végétaux, tel un être de majesté dont on détruit le pouvoir régénérateur au nom de quelque industrie nouvelle ou extension urbaine, alors qu’il nous observe sagement du haut de sa tête céleste et nous permet de nous adosser à ses racines pour rêver à l’abri de son ombrage. Sa présence indispensable à notre existence ressource et appelle, les yeux fermés, les caresses sur l’écorce de son tronc, le glissement de nos doigts écartés dans le feuillage d’une branche, l’enivrement par ses odeurs en toutes saisons, l’odeur de son écorce, de son cœur, de ses fleurs, de son sous-bois, et ainsi l’oubli pour ces instants magiques en communion avec le Roi de la Nature.Il est ainsi comme nous : son faîte est notre tête, ses branches sont nos bras, son tronc est notre corps, ses racines sont nos pieds, du ciel à la terre, de la terre au ciel..

« Aux quatre saisons les herbes et les arbres
Le temps venu
Montrent chacun à sa façon fleurs ou feuilles écarlates.
Qui donc dira qu’ils sont sans âme ? » Mutsura

Là, nous reconnaîtrons notre vraie nature. N’est ce pas l’essence ?

Chantal Lafaurie

Nathalie Blanchard

Filtres & pellicules

ou une photographie de l'entre

Exposition du 19 nov. au 31 décembre 2010

vernissage : vendredi 19 nov. à 18h30

Pour Nathalie Blanchard, le poétique est la forme privilégiée du regard et son travail photographique laisse le sujet réinventer son réel, au contraire d’une autre photographie qui voudrait rendre compte du monde dans une hyper-définition nette et arrêtée. La série présentée à la galerie Pictura est parcourue par les idées de pellicule et de filtre, qui ont toutes deux à la fois le sens d’objet de la perception et celui de matériau photographique. La pellicule peut tour à tour recouvrir l’objet ou le révéler, tout comme le filtre se place entre l’œil et l’image pour mieux faire resurgir cette dernière.

L’œil de la photographe a ainsi joué le jeu de la distance poétique en introduisant des filtres de natures diverses dans toutes ses images. Plastiques, tissus, voiles, verres, pellicules naturelles ou artificielles recouvrent corps, fruits ou fenêtres. Qu’il s’agisse de matières empêchant littéralement une vue directe de l’objet ou de filtres numériques ajoutés après la prise de vue, de cet entre-deux surgit une forme essentielle, comme une pure forme détachée de l’objet lui-même. Expérience visuelle du recouvrement des choses, le voile révèle plus qu'il n'obscurcit. Par lui, la chose se manifeste sous une forme qui peut être surprenante, nouvelle, ou autre.

Entre l’œil et telle scène, tel paysage, s’intercale une autre image, que l’esprit superpose. Telle image se présente comme le point de jonction de deux séquences étrangères l’une de l’autre et qui pourtant dans l’esprit s’intercalent et se juxtaposent. C’est un moment normalement imperceptible qui se retrouve ici saisi comme une essence. Le réel capturé et ainsi distillé peut même devenir méconnaissable et révéler des formes totalement non figuratives.

Des images non finies, à finir, donnant à penser, à se penser. 

série de 15 photographies couleurs 60 x 90 cm, contrecollées sur Dibond

http://nathalieblanchardphotographies.blogspot.com/

Pascal Duquenne

Exposition du 12 au 18 octobre 2010

vernissage : samedi 16 oct. à 10h45

exposition dans le cadre du Festival des Déglingués

Pascal Duquenne, né le 8 août 1970 à Vilvorde en Belgique, est un acteur belge, atteint du syndrome de Down, connu pour avoir joué le rôle d’un jeune homme ayant le même handicap dans Le Huitième Jour de Jaco Van Dormael, pour lequel il obtient en 1996 le Prix d'interprétation masculine pour le film au Festival de Cannes et le Prix Joseph Plateau au Festival international du film de Flandre-Gand.

En 2004, Albert II de Belgique le nomme Commandeur de l'Ordre de la Couronne.

Depuis 2000, Pascal Duquenne participe à l'atelier gravure du Créahm de Bruxelles. Il utilise le monotype et crée des portraits ainsi que des bustes de femmes en noir et blanc. Ses œuvres témoignent de moyens formels simples : fond sobre, traits du visage et du corps évoqués en quelques traits ou en quelques taches noires, pas de modelé. Cette épuration des formes donne une grande puissance d'expression à ces femmes qui envahissent l'espace de l'œuvre.

EXPOSITIONS

2002    Parcours d'Artiste de Saint-Gilles /Dépôt d’œuvres au magasin d’art « Baltazar » (Bruxelles)

2003    Sélection au « Spécial Olympics Art Exhibition » /Impulsions gravées : exposition collective de gravures à la galerie d’Art Brut « Art en Marge » (Bruxelles) / La mémoire gravée : exposition collective de gravures pour les 20 ans du CRéAHM-Bxl au Centre Culturel Jacques Franck              

2004    Exposition collective à la Commission Communautaire Française (Bruxelles) / Nominé pour le Prix des Arts 2004 de la Province du Brabant Wallon (gravures) / Nominé pour le 14ème prix de la gravure et de l’image imprimée (Centre de la gravure et de l’image imprimée de la communauté Française de Belgique) La Louvière. / Parcours d’artistes de St Gilles. / Sélectionné pour l’exposition internationale « Euward » en Allemagne.

2005    Participation à l’exposition collective des œuvres du Créahm-bxl organisée par les œuvres du journal Le Soir dans le hall  d’accueil du journal (Bruxelles). / Participation à l’exposition collective des œuvres issues des ateliers du Créahm-bxl à la  médiatine (Woluwe St  lambert) / Participation à l’exposition collective du Créahm-bxl dans le hall d’entrée du groupe Rossel (Le Soir) / (Bruxelles) Selectionné lors du Prix Dirk Bos organisé par le musée d’art spontané (Bruxelles) Participation à l’exposition collective au MAC’S à l’occasion de la sortie  du livre «  Felicienne, Jules, Robert et les autres….» «  les arts plastique a CRéAHM-Bxl / Participation à l’exposition d’ensemble ( les  artistes du CRéAHM-Bxl) à l’Hotel Communal d’Etterbeeck / Participation à l’exposition collective à l’abbaye de Forest  « Jeu decouleurs » 2008   Participation à l’exposition collective au Botanique «  Un certain regard » àl’occasion du 25 ème anniversaire du CRéAHM_Bxl

"Pourquoi m'obstiner à attendre je ne sais quoi d'un coup du sort au lieu de baisser pavillon et d'accepter n'importe quel travail de jour ou de nuit dans une usine, puisque l'usine est le dernier refuge ? Pourquoi ? Parce que je ne suis pas manoeuvre, mais un écrivain. Et retenez bien ceci : que je n'écrive que par à-coups et que je ne me sois pas encore montré à la hauteur de la tâche n'enlève pas une once de foi à ce que je viens d'émettre; car ce que personne ne peut faire à ma place, c'est vivre ma vie avec l'intensité du dégoût, de l'amertume, de la rage et de l'ineffable joie qui m'inonde par tous les pores quand je me dis moi-même, quand je sens, que je suis réellement un écrivain."

Louis Calaferte, Septentrion.

"Tu sais que ce n'est pas des quolibets tout ça Jako... Qu'il reviendra me hanter... Encore et encore... Raflant l'énergie du connard... Faquin dans sa toute puissance... L'odyssée accomplie il faudra rentrer au bercail... Comme un vulgaire bovin... Vers l'abattoir... Pour sûr... Il l'obtiendra ma retraite... Les offensives meurtrières... Torturant au désespoir... Enfant d'salops ! !... Fumier !!!... Son legs est licite... Voté par toute une ribambelle de benêts... Bien comme y-faut... Je les sens... Tout près... Prêts à bondir... Au moindre relâchement... Sur mes gardes... Nuits et jours... En Marquis attendant son bourreau... Picpus deviendra le logement de demain... Et quand la fatigue se fera sentir... Qu'elle s'installera en mauvaise saison sur mon dos claqué... Qu'un guet-apens minutieuse­ment préparé pointera le bout de sa baïonnette dans le maquis... Je livrerai bataille... Contre dix... Cent... Mille.... Du sang jaillira en flots suspendus en l'air par l'étreinte... Figeant l'instant... Du tinta­marre sous un ciel coloré... Du macchabée en guise de macadam...

En héraut qui finira ('bonhomme... Sûr (..!!!...) de ses embrouilles... Et après ce terrible séisme-Convalescent... Mon esprit grivois se vautrera dans le giron d'un joli petit canyon mou d'une belle liquoriste... ....Alors sans boussole, je m'évanouirai...."

Nico, L'allégorie d'un chinois.

Il n'y a de Bibliothèque Plastique que par le choc des mots, de ceux qui par vie asymétrique touchent l'art des pointes, les démiurges, réels, inventifs, prêts à mourir sur feuille ou la gueule dans une sélectric IBM branchée au bar le plus proche. C'est ceux-là que j'ai voulu illustrer, à qui j'ai voulu rendre hommage. Je me sens lié à ce passage de Calaferte comme un jumeau, un siamois, qui conti­nuera de créer autour de ces géants. Prochainement, d'autres comme Schmidt, Salinger, Carver, Villon, Genêt compléteront cette bibliothèque et à Dieu va......

Deux pièces de l'exposition ont été créées avec mon ami Aurélien Boyer-Moraes.

Merci

NICO.

Yacine Kacimi-El-Hassani

Exposition du 26 mars au 16 avril 2010

vernissage : vendredi 26 mars à partir de 18h30

Donner une dimension spirituelle aux lettres arabes…Comme l'a si bien défini Mme Khalida Toumi, lors d'une exposition précédente à Alger : " La calligraphie offre des possibilités illimitées. Yacine Kacimi a conçu pour cette exposition cinquante-deux tableaux, et c'est cinquante deux visions sans limites qui viennent justifier cette infinité dans l'art de la calligraphie ". Cette conception de l’infini s’applique bien au travail de création de Yacine Kacimi. Il est né et a grandi dans un haut lieu du soufisme à Bou Sâada, dans la zaouïa d’El Hamel. La spiritualité a ainsi toujours habité sa personnalité et c’est cette dimension qu’il veut donner à son œuvre dans son exercice de l’art de la calligraphie (...). Il s’applique à donner les aspects lumineux et rayonnant à ces lettres par un style original, recherché et hautement esthétique. Il donne à ses tableaux des titres évocateurs, comme « la nuit est mienne ». Dans cette évocation spirituelle, Yacine Kacimi fait référence au silence dont a besoin le religieux mystique pour se réaliser pleinement. Alors que pour le commun des mortels, la nuit peut être synonyme d’angoisse, de vide ou d’effroi, le Soufi, lui, la met à profit pour mieux se concentrer dans ses méditations et se rapprocher davantage de la divinité.Dans cette voie, Yacine Kacimi glorifie par un jeu sublime de lettres Al Hallej, ce grand mystique qui a été torturé puis crucifié par ses détracteurs. Toujours par ce jeu extraordinaire des lettres dont seul l’artiste possède le secret, la résistance palestinienne est mise en avant, merveilleusement élevée par un poème de l’illustre homme de lettres palestinien, Mahmoud Derwiche.

C’est donc un voyage dans le haut spiritualisme et le domaine de la poésie élevée auquel nous convie Yacine Kacimi. Il se plonge dans cet univers, tout en restant ouvert au profane. Le monde est multiple et chacun s’identifie à l’univers qu’il pense être le plus juste et le plus conforme à sa ligne de conduite. Cette liberté, Yacine Kacimi l’applique dans ses œuvres, n’hésitant pas à travailler d’autres sujets comme la légende du Fou d’Elsa, vue par le poète français Aragon.(…) Extrait de la présentation rédigée par Kamel Chériti

Biographie :Yacine Kacimi El Hassani est né à Bou –Saâda en 1963.Il a fait des études en Algérie, en Egypte et en France.Il a étudié les sciences sociales puis s’est formé dans l’art musical à l’Ecole nationale musicale de Bourges.Il a reçu dans la calligraphie, les enseignements d’un maître de l’école de Bagdad, Ghani Alani et pour la calligraphie persane, Abduallah Kiaie. Yacine Kacimi a réalisé plusieurs expositions en France.Il a illustré par la calligraphie les deux festivals de la musique andalouse, organisés à Alger, à la salle Ibn Zeydoun en 2006 et 2007.Pour lui, dans ses oeuvres, rien n’est imposé.C’est à l’observateur de laisser libre cours à son imagination.Biographie par Mustapha Belkahla, Directeur du Musée National de l’Enluminure, de la Miniature et de la Calligraphie.

Sylvie Renault

Exposition du 22 janvier au 13 mars 2010

vernissage : vendredi 22 janvier à partir de 18h30

Le site de Sylvie Renault : http://www.myspace.com/sylvierenault

Ecouter sa voie et tracer sa route. Regarder derrière soi et maudire les doutes.
Sentir palpiter ce petit cœur, siffler tout bas la mélodie du bon-heurt.
Goûter le vide qui s'installe. Humer les fleurs qui se fanent.
Enrayer enfin les ratures. Régler tout au moins ses fractures.
Appartenir au silence. Eviter la panne des sens.

L’enfance. Les souvenirs. Les rêves…Ceux qui nous hantent. Ceux qui nous portent. Et puis ceux qu’on oublie parfois en cours de route.Soi. Les autres. Le monde…Celui qui nous entoure et celui que l’on s’invente… pour oublier le premier, à moins que se ne soit juste pour mieux s’y ancrer.Regarder à travers soi et laisser les réflexions affluer… Comme la gamine que je croyais oubliée et qui, comme une apparition, va et vient entre deux univers, pour promener son regard sur le monde et sur sa vie… Simplement là, sans artifice, elle cherche juste à partager ses doutes et ses questions avec qui veut bien la regarder et la comprendre. Elle n’a pas de nom et encore moins d’âge : elle se fait simplement le miroir de mes propres vagabondages…Et quand le cœur s’en mêle, c’est pour mieux en rire… afin de ne pas en pleurer. Et faire renaître un peu de poésie pour nourrir un fol espoir… Celui qui s’effleure en cachette du bout des doigts, quand tombe soudain le noir…

Sylvie Renault

Laurence Moreux
peintures
 
Du  13 mars au 11 avril 2009
Née au coeur du Berry en 1964, je quitte ma province pour entrer à l'Ecole Supérieure des Arts Décoratifs de Paris. Je m'oriente vers la communication mais c'est le monde de la mode qui m'accueille. Après plusieurs années de stylisme pour le Prêt à Porter et la Haute Couture au sein d'une société japonaise à Paris, je rejoins l'entreprise familiale en province.Pourquoi revenir vers la Peinture ?Pendant des années, cette passion a été paralysée par les exigences d'une vie professionnelle et familiale intense. Si je ne trouvais plus le temps de peindre, je continuais de fréquenter musées, salons et galeries d'Art, travaillant toujours le dessin, à la recherche de matières et de couleurs liées à mon métier de styliste.En 2006, plus disponible, le plaisir de me confronter à nouveau à cet Art s'impose comme une évidence. La  maturité, la curiosité et le doute  ne me quittant jamais dans la création m'ont permis d'oser  reprendre ce pari.Les toiles ont envahi peu à peu mon atelier et comme avec ses propres enfants, un jour, il faut les laisser s'échapper pour qu'ils progressent... En juin 2008, l'aventure commence, je présente mes premiers tableaux et l'accueil m'encourage à continuer mes recherches.Ma peinture devient l'écriture d'une liberté retrouvée.Ne voulant me rapprocher d'aucun mouvement artistique en particulier, je travaille à l'instinct et des influences multiples accompagnent mon travail vers des techniques et des orientations différentes. Je fais peu de séries, comme si je voulais rattraper le temps perdu;  j'ai plaisir à m'égarer dans la diversité tout en conservant ma personnalité. Abstraction figurative, figuration abstraite peu importe, ma peinture se réclame avant tout d'une réflexion intérieure.Mes outils sont divers et sans cesse j'en cherche de nouveaux. Je m'entoure de mes couteaux, pinceaux, tubes, pigments et autres matériaux qui me rassurent puis j'applique la matière d'un geste spontané avec énergie. Je travaille la vibration des couleurs, les superpose, les scarifie, tente de trouver le rythme et la lumière qui composera au mieux mon intention. Je n'invente rien, je cherche seulement à traduire mon imaginaire imprégné d'une puissante réalité.Rêvant enfant d'être archéologue, j'aime l'empreinte du temps et ses traces. Chaque fois que je peins, j'entreprends un voyage, j'explore de nouveaux passages et de nouvelles portes s'ou   vrent vers un ailleurs, entre rêve et réalité, passé et présent. Le trésor, il se trouve dans l'échange avec la toile, support qui me permet de vous faire partager le reflet de mes émotions.                                                          

Laurence Moreux

Véronique Talec
peintures
 
Exposition Du  17 avril au 9 mai 2009
 
vernissage : vendredi 17 avril à partir de 18h30
 
La galerie sera ouverte tous les jours de 15h à 19h
pendant le Printemps de Bourges
Jusqu’au 9 mai 2009 Pictura présente Véronique Talec dans sa galerie et 5 lieux partenaires :
Solarium Soléa : Vernissage : Lundi 20 avril à 19h
enclos des Jacobins (Ouvert du lun. au sam. de 10h à 20h)
 
Restaurant l'Antidote : Vernissage : Mardi 21 avril à  19h
81, rue Gambon (Ouvert du mar. au sam. midi et soir)
 
Brasserie Le Palais : Vernissage : Mercredi 22 avril à 19h
rue des Cordeliers (Ouvert tous les jours de 8h à minuit)
 
Les Bonnets Rouges : Vernissage : Jeudi 23 avril à 19h
3, rue de la Thaumassière (Ouvert tous les jours : de 9h30 à 11h30 et de 16h à 18h) /
 
Coiffure VOG : place Gordaine (Ouvert du mardi au samedi  de 9h à 19h)
Née en 1958 d'une mère Arménienne et d'un père Breton, Véronique Talec entre à l'école nationale des Beaux-arts de Paris en 1981 où elle choisit de fréquenter les ateliers de Yankel et Segui. Elle obtient son diplôme en section peinture en 1988 avec la mention très bien. Le prix Fénéon qu'elle reçoit en 1989 à sa sortie des Beaux-Arts, lui ouvre les portes de plusieurs salons régionaux: Montrouge, Bagneux, Romainville etc... A la fin de ses études, elle est élève-invitée à l'atelier de Pierre Buraglio.
Dès ses débuts en 1989, l'artiste plasticienne opte pour des supports différents : le carton et le bois. « La toile et le châssis, ça ne me correspondait pas. » dit-t-elle. Le bois a sa préférence : elle l’utilise pour y peindre d'étonnants et fantomatiques personnages venus du fond des âges. Elle choisit ses matériaux (acrylique, encre de chine concentrée, goudron) et ses formats. Ceux-là doivent être adaptés à ses personnages parfois comparables à des graffiti tant la matière (la peinture ou l'encre concentrée) leur manque. L'artiste ne se sépare jamais de ses « gueules » qui sont le fil conducteur de son oeuvre et que l'on retrouve sur chaque toile. Par jeu et par nécessité, elle leur impose des transformations formelles successives.
Parcours créatifs
Ses premiers personnages apparaissent sur du carton et du papier kraft marouflé. Le papier goudronné et gratté révèle le jeu des effets de la lumière sur la surface. Des fonds invisibles deviennent visibles. La technique du grattage est alors adoptée et le bois confirmé comme support principal. Les collections des «gueules », acryliques sur bois, sortent du néant en 1993. Lors de plusieurs expositions le public réserve un franc succès à ces immenses et étranges visages-masques qui fixent le spectateur. Le changement arrive avec une nouvelle série de tableaux où les personnages sont plus petits, plus nombreux, aériens. Prenant des formes d'anges, de libellules, ces personnages ultra-légers et fantasmagoriques sont prêts à s'envoler au moindre coup de vent de la mémoire. Avec la série des grands « totems » les personnages peints en acrylique ou à l'encre de chine se hissent physiquement à hauteur d'homme et de femme. Pour cette série, l'artiste utilise la technique de l' « empreinte » que l'on retrouvera dans la série suivante des «Diptyques ». Les « Tombés du ciel », dernières oeuvres exposées, sont de vrais-faux égarés. Ils s'amusent en « nous regardant les regarder ». Surprenants, rigolos, clownesques, extrêmes, ils se prennent devant nous pour des humains en restant quand même fiers de leur différence. En fait, ils s'interrogent avant de nous ressembler définitivement.
Supports, formats, couleurs, techniques : chez Véronique Talec la liberté de mouvement est essentielle. Elle ne s'interdit pas les allers-retours avec certains matériaux. Elle a même abordé la sculpture il y a quelques- années en reproduisant ses personnages fétiches en trois dimensions avec de la ficelle et du plâtre.
Un voyage récent aux Etats-Unis a entraîné une évolution subite de son travail. Des silhouettes étranges, des personnages lugubres évanescents griffés sur fonds sombres d'il y a quelques années, il ne reste plus aujourd'hui que des têtes drôles, espiègles, allumées, qui s'échappent d'un tourbillon de couleurs vives. Zoom sur de nouvelles « gueules » colorées, peintes énergiquement sur de larges toiles. La peinture est devenue ludique. Le tourbillon des couleurs anime ces têtes étranges qui investissent l'espace de la toile. Les fonds ne sont plus sombres mais clairs. Quant au peintre qui donne libre cours à ses envies, il tente aujourd'hui le passage à une autre dimension : «J'ai envie aujourd'hui de voir mes personnages prendre du volume, j'ai envie de les voir « en vrai » déclare- Véronique Talec qui goûte sa liberté de choisir ses prochains thèmes, matériaux et formats, et de vivre avec la peinture des expériences nouvelles. Elle a présenté son travail dans le cadre de l'arthothèque de Créteil.
L'atelier de Véronique Talec est installé aux « Frigos » à Paris. Un lieu unique auquel elle est fidèle depuis 22 ans, et où elle expose régulièrement ses oeuvres lors des journées portes-ouvertes. Il y a eu New-York, au début de l'année 2008,  où ses personnages ont débarqué. Il y a eu aussi en mois août de la même année « La Borne » où son travail a été remarqué et où l'artiste a des attaches fortes. La galerie parisienne Aiguillage l'a également accueillie pour une exposition personnelle. L'expérience enrichit. C'est dans son atelier des Frigos qu'elle a rejoint qu'elle travaille à la préparation de nouvelles expressions qui seront le résultat d'une synthèse de vingt années de vie artistique.
Le Temps des rêves
oeuvres d'artistes aborigènes d'Australie - un art premier contemporain présenté par la galerie Gondwana
www.galerie-gondwana.com
 
Exposition Du  15 mai au 13 juin 2009

oeuvres  d'artistes aborigènes d'Australie :  un art premier contemporain présenté par la Galerie Gondwana : Andrea Nungarrayi Wilson - Bethany Nakamarra Langdon - Lynette Granites - Caroline Numina - Coral Gallagher - Marlette Ross - Deborah Napaljarri Wayne - Glenys Napanangka Brown - Rebecca Spencer - Ingrid Williams - Louise Numina - Tasha

Depuis le début des années 70, l'art aborigène a vécu une véritable révolution culturelle. Seulement à partir de cette période, les peintures ancestrales ont commencé à sortir des lieux sacrés pour être réalisées sur des toiles et donc devenir accessibles aux non-initiés que nous sommes. Un grand bouleversement qui va largement contribuer à la reconnaissance de la culture des aborigènes d'Australie, grâce à la naissance de cet ART PREMIER CONTEMPORAIN.
L'objectif de la  Galerie Gondwana est simple : partager notre passion au travers d'oeuvres authentiques et nous assurer que les artistes soient convenablement rémunérés pour leur travail. La grande terre Australe est habitée par une civilisation hautement spirituelle, qui n'a produit aucune grande réalisation matérielle ou architecturale susceptible d'éblouir le touriste occidental. En l'absence d'écriture, le savoir aborigène est transmis oralement sous le biais de récits et de chants. Certaines histoires sont néanmoins inscrites de façon ancestrale sur la roche de grottes, l'écorce d'arbres ou dessinées dans le sable de façon plus éphémère. Comme l'a écrit le fameux Capitaine COOK en 1789 dans son ouvrage Botany Bay :
"Sans doute, certains voient-ils en eux les êtres les plus misérables de la terre, mais en réalité ils sont beaucoup plus heureux que nous autres Européens, ignorant non seulement les commodités superflues mais aussi nécessaires dont on est si avide en Europe, ils sont heureux de n'en point connaître l'usage [...] rien de ce que nous leur donnions ne semblait avoir de valeurs pour eux..."
La culture aborigène a su perdurer plusieurs dizaines de milliers d'années sans écriture et sans bâtir aucun édifice architectural ou grande réalisation matérielle. Les anthropologues et archéologues s'accordent à penser que la culture aborigène remonte à au moins 60 000 ans. Mais quel en est son secret ?
Hautement spirituelle, cette culture peut sembler simpliste au premier abord, mais elle est extrêmement codifiée et complexe et fait appel à des concepts difficiles à comprendre pour un occidental. Le « Temps des rêves » désigne le temps de la création, mais au-delà, il est également dans le présent comme une mémoire en action. Les noms de peau donnent une deuxième strate familiale qui élargit les liens et les obligations entre les membres d'une communauté, etc...La culture aborigène est un savant mélange sucré/ salé, mêlant sans cesse le passé au présent, l'individu à l'univers, le spirituel au matériel.
Le temps du rêve (dreaming ou dream time en anglais) est au coeur de la culture aborigène. C'est une croyance relative à la création du monde, de l'univers, mais plus largement qui détermine les relations entre les différents êtres vivants et choses qui peuplent ce monde, de façon à définir un cadre relationnel précis pour une meilleure harmonie et un bon équilibre entre tous ces éléments. Les histoires du Temps des rêves, Jukurrpa dans le désert central australien ou Karuwarri dans le nord des terres d'Arnhem, sont racontées par les différents gardiens spirituels aux générations suivantes sous formes de mythes, de chants, de peintures  ou de danses. Ainsi un certain nombre d'êtres fondateurs ont sillonné le monde, créant et modelant le paysage au fur et à mesure de leurs déplacements et laissant derrière eux un lit de rivière, une colline, un point d'eau (lieu hautement secret et vital dans cette partie du monde), des rochers, etc...
Aujourd'hui leurs périples sont encore en mémoire grâce aux fameuses pistes chantées qui peuvent relier plusieurs tribus entre elles. Ces pistes forment une sorte de cartographie à la fois géographique et spirituelle et impliquent des liens sacrés puissants entre les différentes communautés qu'elles traversent. Ces êtres ancestraux et éternels sont par exemple, le rêve Serpent Arc en Ciel, Homme Kangourou, Peuple Nuage, Ignames, Frère vent, etc... Mais le temps des rêves n'est pas uniquement le récit de la création, il continue d'exister au quotidien car ces esprits s'attardent encore dans les sites terrestres tout au long des pistes chantées. De ce fait cela devient un lien permanent entre le passé et le présent, le spirituel et le matériel. Tout est étroitement lié et interconnecté, formant ainsi la charpente complexe d'une culture hautement spirituelle.

Jérôme Thomas - Galerie Gondwana

Marie Vilain
Peintures 
Exposition Du  18 septembre au 10 octobre 2009
Les mots courent sur le papier et racontent des histoires. D’autres se mêlent sur les toiles entre photos, vieux journaux et peintures comme des traces, des souvenirs, images d’époques que je n’ai pas connues...D’autres ne sont que des signes, des prétextes graphiques. Des lignes, comme une partition, une histoire inachevée.Les mots, nostalgiques ou graphiques se répondent et se suivent au milieu, sur et à travers des  formes plus denses. Ils se cachent et se dévoilent. Ils ne signifient pas, ils évoquent.Collages comme des morceaux d’ailleurs…Des collages où la peinture devient aujourd’hui plus présente. Paysages bruts, falaises attaquées…
Marie Vilain
PICTURA et C.A.LI.PA.S International présentent
Regards colombiens sur l'art contemporain
du 16 octobre au 14 novembre 2009
Autour d’Elvira Cantillo : Rossina Bossio, Pedro Nel Villalobos, Olga Vieco, Maria Perafan-Simmonds, Federico Velez, Lorena Huertas, Doris Ospina Figueroa, Marcel Bouchard
Exposition collective sur 6 lieux de Bourges : - Fast Food Bio Le Mordu (rue Littré)  - Le Santa Gota (rue Littré)  - Restaurant bar bio l’Antidote (rue Gambon) - Le Café de la Maison de la Culture  - Hall de la Salle du Duc Jean Opération soutenue par : Conseil Général du Cher - Région Centre - Ville de Bourges
Bourges aux couleurs de l’art contemporain colombien

Pour la première fois dans le Cher, l’Association C.A.LI.PA.S. International (Fédération internationale de solidarité avec le peuple colombien) et  l’Association-Galerie  PICTURA présentent du 16 Octobre au 22 Novembre 2009 une sélection de 8 artistes colombiens (peintures, sculptures) sur 6 sites de Bourges (Galerie Pictura,  Fast Food Bio Le Mordu (rue Littré), Le Santa Gota (rue Littré) Restaurant bar bio l’Antidote (rue Gambon) Le Café de la Maison de la Culture et  Hall de la Salle du Duc Jean) :Autour d’Elvira Cantillo : Rossina Bossio, Pedro Nel Villalobos, Olga Vieco, Maria Perafan-Simmonds, Federico Velez, Lorena Huertas, Doris Ospina Figueroaavec la présence de l’artiste berruyer Marcel Bouchard, membre très actif de C.A.LI.PA.S..L’association C.A.LI.PA.S. international a décidé de s’associer à la galerie Pictura de Bourges afin de proposer au grand public un regard sur l’art contemporain de Colombie.Après un appel à candidature relayé par l’Ambassade de Colombie, une sélection de 8 artistes a été effectuée par Pictura à partir d’une quarantaine de dossiers reçus par C.A.LI.PA.S. international.Venant de Paris, de Toulouse, de Rennes et de Cognac, ces plasticiens colombiens résidant en France sont donc réunis autour des œuvres  de ELVIRA CANTILLO qui a fait don à l’association C.A.LI.PA.S. international d’une série d’estampes originales.  A noter que c’est à partir  de ce geste, véritable symbole des échanges franco-colombiens que développe C.A.LI.PA.S. international, qu’est née l’idée d’organiser une grande exposition rassemblant plusieurs artistes colombiens, ceci afin de garantir une vision plurielle des aspects de l’art contemporain en Colombie.L’exigence de toucher un public éclectique et nombreux a conduit à ce choix : exposer les œuvres des artistes sélectionnés sur plusieurs sites de Bourges ; un lieu spécialisé bien identifié pour la promotion de l’art contemporain (Galerie Pictura), un site dédié à la gastronomie et aux arts d’Amérique latine (Le Santa Gota : ancienne Eglise Saint-Médard - rue Littré) ainsi que le Restaurant bio “Le Mordu” (rue Littré) et le Bar restaurant bio l’Antidote (81, rue  Gambon) ; enfin, on retrouvera ces oeuvres dans l’un des symboles du patrimoine du Conseil général (le Hall de la salle du Duc Jean de Berry), ainsi qu’au café de la Maison de la Culture de Bourges, lieu d’échanges.Le but de cette opération est bien évidemment la possibilité de découvrir les spécificités de l’art contemporain colombien pour le public du département et plus spécialement le public scolaire sollicité (écoles, collèges, lycées du département).Cependant, à travers cette manifestation artistique, l’objectif de C.A.LI.PA.S. international demeure premier, à savoir : l’échange entre deux pays (la France et la Colombie) auquel l’Art et la Culture contribuent grandement! 

Accueil et visite guidée proposés pour  tous les établissements scolaires du Département.Conférence autour de l’art en Colombie et l’œuvre gravée de l’artiste Elvira Cantillo : techniques de la gravure (eux fortes, bois, aquatinte, etc..), démonstration sur maquette, histoire de la gravure…Visites découvertes guidées des lieux du Patrimoine et d’Arts de la ville de Bourges proposées aux artistes colombiens. Contacts : auprès de C.A.LI.PA.S.: 06 12 42 80 88 / colombiejcb@calipas.orgLaurence Moreux

26 Novembre au 3 décembre« Arts et Handicap 2009 » dans le cadre de la troisième édition du Festival des déglingués  Exposition et événements à  la Galerie Pictura Selon le principe consistant à éviter tout phénomène de ghettoïsation des artistes handicapés, Pictura propose une exposition collective associant artistes valides et handicapés :Installation du compositeur-inventeur Yves Coffy avec atelier pratique : « vibrations sonores en perspective des handicaps sensoriels ». Œuvres de : Ghislaine Combaud – Jean-Louis Pujol – Alyssa Pasquier – Fabrice Ferrandon – Sylvie Renaud – Laurence Moreux – Gil Soulat. Autres expositions et événements : Sites des expositions durant toute la durée du Festival (26 nov. au 3 déc. 2009) : - Salle du Duc Jean de Berry - M.D.P.H. - Atouts Fruits - Bar restaurant l’Antidote - Bar le Saint-Bonnet - Chez Clem - Restaurant bio “Le Mordu”Dans chaque lieu, exposition collective de : Ghislaine Combaud – Jean-Louis Pujol – Alyssa Pasquier – Fabrice Ferrandon – Sylvie Renaud – Laurence Moreux – Gil Soulat
Réforme et Contre Réforme à travers les vues de Bourges du XVIe au XIXe siècle
(cliquez sur ce titre pour avoir le dossier complet)
 
Exposition jusqu'au 29 mai 2009
Dans le cadre de l'Année Calvin et de l'exposition de l'association Accolade à la Médiathèque de Bourges : Sur les pas de Calvin à Bourges

Gravures originales de Hoefnagel, Torterel et Perrissin, Meisner, Munster, Hogenberg, Chéreau, Imagiers de la rue St Jacques ...
On retrouvera aussi une ébauche de l'esthétique pré-réformée et protestante à travers les chef-d'oeuvres des Grands Maîtres de la Renaissance (Dürer et Ecole allemande)
 
Le module "Réforme et Contre Réforme à travers les vues de Bourges" s'inscrit dans l'exposition permanentes des "Vues anciennes de Bourges et du Berry". La raison en est simple : la plupart des "graveurs géographes" étaient originaires d'Europe du Nord, lieu de grande implantation du Protestantisme dès la Renaissance. Mieux : à cette même époque, l'Université de Bourges est à son apogée et les plus importants professeurs (Wolmar, Alciat, Beaudoin, Duaren) sont acquis aux thèses de la Réforme tout comme nombre de leurs étudiants, tel Joris Hoefnagel, artiste de renom et graveur d'une célèbre "vue de Bourges" en 1587 ... Le grand Jean Calvin viendra lui aussi étudier à Bourges  (1530-31), dans cette cité bien connue pour son importante communauté protestante au point que Théodore de Bèze l'appelait "une des trois sources du protestantisme avec Orléans et Toulouse". Il faut en outre souligner  les racines profondes du protestantisme  en Berry et ce, dès le XVe siècle,  notamment avec Marguerite de Navarre, grande protectrice des premiers réformés. Enfin, on pourra admirer dans ce module, les célèbres gravures de Tortorel et Périssin (1565), premiers témoignages d'actualité sur les Guerres de religion, sans oublier les estampes dites "de propagande" qui seront éditées aussi bien par le clan des protestant que par celui des catholiques. A noter que cette interaction entre gravures et controverses religieuses favorisera d'abord la diffusion à grande échelle des idées réformées mais débouchera aussi sur de grands courants artistiques issus de la "Contre Réforme"catholique.
Lithographie originale : dessin de Maurice SAND pour Légendes rustiques, texte de Georges SAND. Paris, Morel, 1858.
Lubins et Lupins
Les lupins (ou lubins) sont des animaux fantastiques qui, la nuit, se tiennent debout le long des murs et hurlent à la lune. Ils sont très peureux, et si quelqu'un vient à passer, ils s'enfuient en criant :
« Robert est mort. Robert est mort ! »
6-7 Février 2010 (salle du Duc Jean de Berry) :
samedi 6 de 15h à 18h30 et dimanche 7 de 10h à 17h30

6e Salon du Livre d'Histoire

organisé par AGORA Défense

exposition : "Légendes et croyances d'autrefois"
estampes originales du XVe au XIXe siècle

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