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Sylvie Broussard Boileau AAA Exposition du 18 nov. 2011 au 24 fév. 2012 vernissage : vendredi 18 nov. à 18h30 |
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AAA O cher pAys de mon enfAnce je hAis tes miroirs tes fAçAdes de pApier glAcé nous y lisons nos corps AdAptés formatés tes miroirs reflètent d’ Ad mirAbles mises en scène kitsch compositions sAns tAches les errAnt(e)s les pAuvres les ouvrier(e)s sont éjecté(e)s leurs rues sont démolies leurs trAces sont effAcées mA ville est un corps morcelé O levAllois fleur de bitume de bAnlieue u topie intime de mes désirs enfouis rêves sAccAgés pAroles perdues espoirs déchus révoltes en Allées Avec ferré j’Ai mAl à mon esthétiquekAntique à mon corpsmultiple une lettre A imprimé mes rêves elle revient sAns cesse cette ritournelle grAphique mArque Au fer rouge cette blessure électrique mon origine du monde (urbAin) pontdelevAllois AnAtolefrAnce louisemichel école primAire jeAnjAurès j’Ai Appris A lire A écrire A compter les 5 boules de cristAl le club des cinq bibliothèque gAbrielpéri court le petit chAperon rouge court Au musée du grAndpAlAis dAns le bois de boulogne le dimAnche Après-midi je porte lA cAsquette ouvrier y es-tu ? brA que mond riAn wAr hol j’Ai Appris A mArcher rien ne dépAsse lisse silence poli pAix dAns les brisements je demAnde lA pArole lA plume trempée d’encre noire griffe les cAhiers de clAsse recouverts de plAstique vert robespierre Aux éditions sociAles en cAdeau de fin d’Année devAnt les mAchines vus A lA fenêtre les hommes étAient torse nu dans lA chAleur moite de lA rue obscure interdite mArtelée bruyAnte grille d’entrée du pArking quAtrième étAge porte gAuche tout le monde descend plus de briques plus de chaînes plus rien A voir pAs de vies pAs d’histoires les usines leur sont obseine coulent les jours songeries A une pAssAnte de la vie moderne Avec son pArApluie A bec de cAnArd de lA rue bAudin A lA stAtion de métro et inversement Allers et retours et dispersion étoilée en fAmmes frActAles fAmmes sentimentAles il ne m’étAit pAris que de toi elene tA voix tes mots tA peAu je lisAis dAns les plis le livre des questions modèles destitués idées A défAire en découdre avec l’éternel féminin détisser lA toile des fAntAsmes de lA mère lA couture sA pAssion sAinte pénélope gArante de lA construction des genres une fille porte des robes des jupes des rubAns piquer surpiquer décAlquer lemasculinleféminin pAs d’Ambiguïté sur lA grAnde tAble du sAlon pAtrons modèles surlignés A lA crAie figures imposées découpes Au ciseAu c’est net précis une fille ne doit pAs Aimer une fille et réciproquement mAis j’opposAi le mouvement des fAmmes huit cité prost on ne nAit pAs fAmme on le devient lA dAme Au cAméliA gretA gArbo Au ciné-club le vendredi soir delphine seyrig Arpente les rues de boulogne Après-guerre reconstruites court vers le cAsino se perd A lA recherche de muriel never never non tu n’As rien vu A hiroshimA et tu mArchAis souriAnte rAppelle-toi bArbArA écouté réécouté envoûtée par rockbottom robertwyAtt softmAchine cAn entre centre et Absence rockAndfolk mireillebest c’est extrA un moodyblues AvAnt que ne s’engloutisse lA cAthédrAle dAns les jeux d’eAu de gAspArd de lA nuit et que surgisse le chAnt de lA terre. |
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samedi 4 et dimanche 5 fév. 2012
Dans le cadre du 8eme salon du livre d’histoire de Bourges Pictura présente "Voyages", une exposition réalisée par les élèves du Collège Victor Hugo avec Julien Guezennec, artiste-photographe |
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Des artistes soutiennent
les enfants victimes de Fukushima Lundi 4 juillet 2011 à 19h à la galerie Pictura |
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(dessins, peintures, photographies) Jean-Louis Pujol, Pierre-Yves Canard, Gil Soulat, Julien Guezennec, Bernard Thimonnier, José Dubois, Guillaume Ledoux, Louis Jourdan, Jean-Gilles Badaire, Eric Noizet… au profit de l'association Japon, Culture et Tradition Pour connaître l'association Japon, Culture et Tradition : www.ascjct.fr -FAITES UN DON POUR LES JAPONAIS TOUCHÉS PAR LE TSUNAMI DE SENDAI- Un violent séisme de magnitude 9 suivi d'un tsunami dévastateur ont frappé la région de Sendai le 11 Mars 2011.En plus du désastre humain et matériel, cette région est maintenant sous la menace d'un accident nucléaire. Vous avez tous vu ces images de désolation dans les médias. Elles témoignent du grand désarroi de cette population qui se retrouve dénuée de tout dans les pires situations d'incertitude et d'angoisse. Vos dons sont nécessaires pour soutenir ces gens et les aider à se reconstruire. Devant l'ampleur sans précédent de cette catastrophe, la solidarité internationale est indispensable. Pour cela, l'association Japon Culture et Tradition se propose de récolter vos dons et de les remettre directement aux mairies des villes impactées comme Minami-Sanriku, Ootsuchi-Cho, Késenuma-Shi, Higashi-Matsushima-Shi, Natori-Shi. Un rapport détaillé des actions menées sera bientôt disponible sur ce site : www.ascjct.fr Si vous désirez nous soutenir financièrement, nous vous proposons quatre moyens pour le faire. Présidente KÔNO Yumiko |
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Juliette Claro Portraits pluriels Exposition du 18 mars au 16 avril 2011 vernissage : vendredi 18 mars à 18h30 |
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Juliette Claro, peintre de son état vivant à Bourges, revient à la galerie Pictura avec une exposition de portraits intimes (familles, amis..). « Portraits », ce terme vieux de plusieurs siècles rime avec la tradition et donc avec ce « rien de bien nouveau » qui détourne l’attention espérée des amateurs d’art d’aujourd’hui. Que les a priori du jugement esthétique et des critères de choix hâtifs se méfient : dans cet acte étonnant de reprendre via le médium de la peinture toute une série de photographies traditionnelles, les calmes œuvres de Juliette Claro font ressurgir une réflexion ô combien contemporaine , à savoir celle de s’interroger à nouveau sur le statut du portrait dans notre époque post-moderne marquée par l’inquiétude du sujet vis-à-vis de lui même et des autres… Un peu comme si le portrait, loin d’être une évidence, échouait sur une apparence toujours plus précaire, sinon incertaine.Comment s’approcher d’une vérité de la représentation humaine ? Telle semble bien la problématique ayant présidé à ces créations de cette nouvelle exposition.En repartant de simples photographies, Juliette Claro a donc procédé à une forme de « transfiguration » picturale afin de percer avec une fausse naïveté le mystère de ces instants uniques balayés par la fugacité facile de nos vies quotidiennes.Restera la beauté calme et tranquille d’une esthétique sans grand risque certes, mais revenant vers la quête éternelle de toute représentation humaine dans sa volonté d’accéder à l’âme et à l’esprit de ces personnages croisés au gré d’une vie, à travers le médium de la peinture …
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Chantal Lafaurie Essence Exposition du 14 janv. au 19 fév. 2011 vernissage : vendredi 14 janv. à 18h30 |
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La création est une relation étrange d’amour et de haine entre la matière et les mains qui font et défont, construisent et détruisent pour une perpétuelle renaissance, comme la vie, de la naissance à la mort. Désirs, peurs et émotions, confrontations, sublimations nourrissent le vide de la toile jusqu’à saturation. Ce sont là des éclats d’âme possédées d’une sensibilité à outrance, d’une perméabilité à toutes choses, à tous éléments, à l’espoir comme au désespoir. « Tout ce qui se passe près de moi me parle » Sitting Bull (Parole de Chamans) Couleurs, odeurs, saveurs, vibrations, les épices, fruits de la terre, glissent entre mes mains comme la poussière, ils s’unissent et se désunissent à la matière, dans un appel aux sens où le rythme de l’expression est la musique modelant sans contrainte. Les mains parsèment, surenchérissent, caressent, frottent, écrasent, dansent au gré d’une transe parfois rebelle, toujours sensuelle, frappent, cinglent… Tout se situe entre la douceur et la brutalité allant jusqu’à claquer la toile comme la peau d’un djembé. Le bois s’exprime alors de formes multiples (forêt, arbres, oseraie, tronc ou écorce pour certains habités d’êtres, d’animaux ou de symboles) pour un voyage de l’extérieur à l’intérieur menant au début de toutes choses, à la Création.. « Et Dieu dit : Voici, je vous donne toute herbe portant de la semence et qui est à la surface de toute la terre, et tout arbre ayant en lui du fruit d’arbre et portant la semence : ce sera votre nourriture. Et à tout animal de la terre, à tout oiseau du ciel, et à tout ce qui se meut sur la terre, ayant en soi un souffle de vie, je donne toute herbe verte pour nourriture » La Genèse. La Nature-Mère a son Roi nourricier de la terre au ciel, refuge d’animaux, créateur de végétaux, tel un être de majesté dont on détruit le pouvoir régénérateur au nom de quelque industrie nouvelle ou extension urbaine, alors qu’il nous observe sagement du haut de sa tête céleste et nous permet de nous adosser à ses racines pour rêver à l’abri de son ombrage. Sa présence indispensable à notre existence ressource et appelle, les yeux fermés, les caresses sur l’écorce de son tronc, le glissement de nos doigts écartés dans le feuillage d’une branche, l’enivrement par ses odeurs en toutes saisons, l’odeur de son écorce, de son cœur, de ses fleurs, de son sous-bois, et ainsi l’oubli pour ces instants magiques en communion avec le Roi de la Nature.Il est ainsi comme nous : son faîte est notre tête, ses branches sont nos bras, son tronc est notre corps, ses racines sont nos pieds, du ciel à la terre, de la terre au ciel.. « Aux quatre saisons les herbes et les arbres Le temps venu Montrent chacun à sa façon fleurs ou feuilles écarlates. Qui donc dira qu’ils sont sans âme ? » MutsuraLà, nous reconnaîtrons notre vraie nature. N’est ce pas l’essence ? Chantal Lafaurie |
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Nathalie Blanchard Filtres & pellicules ou une photographie de l'entre Exposition du 19 nov. au 31 décembre 2010 vernissage : vendredi 19 nov. à 18h30 |
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Pour Nathalie Blanchard, le poétique est la forme privilégiée du regard et son travail photographique laisse le sujet réinventer son réel, au contraire d’une autre photographie qui voudrait rendre compte du monde dans une hyper-définition nette et arrêtée. La série présentée à la galerie Pictura est parcourue par les idées de pellicule et de filtre, qui ont toutes deux à la fois le sens d’objet de la perception et celui de matériau photographique. La pellicule peut tour à tour recouvrir l’objet ou le révéler, tout comme le filtre se place entre l’œil et l’image pour mieux faire resurgir cette dernière. L’œil de la photographe a ainsi joué le jeu de la distance poétique en introduisant des filtres de natures diverses dans toutes ses images. Plastiques, tissus, voiles, verres, pellicules naturelles ou artificielles recouvrent corps, fruits ou fenêtres. Qu’il s’agisse de matières empêchant littéralement une vue directe de l’objet ou de filtres numériques ajoutés après la prise de vue, de cet entre-deux surgit une forme essentielle, comme une pure forme détachée de l’objet lui-même. Expérience visuelle du recouvrement des choses, le voile révèle plus qu'il n'obscurcit. Par lui, la chose se manifeste sous une forme qui peut être surprenante, nouvelle, ou autre. Entre l’œil et telle scène, tel paysage, s’intercale une autre image, que l’esprit superpose. Telle image se présente comme le point de jonction de deux séquences étrangères l’une de l’autre et qui pourtant dans l’esprit s’intercalent et se juxtaposent. C’est un moment normalement imperceptible qui se retrouve ici saisi comme une essence. Le réel capturé et ainsi distillé peut même devenir méconnaissable et révéler des formes totalement non figuratives. Des images non finies, à finir, donnant à penser, à se penser. série de 15 photographies couleurs 60 x 90 cm, contrecollées sur Dibond |
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Pascal Duquenne Exposition du 12 au 18 octobre 2010 vernissage : samedi 16 oct. à 10h45 exposition dans le cadre du Festival des Déglingués |
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Pascal Duquenne, né le 8 août 1970 à Vilvorde en Belgique, est un acteur belge, atteint du syndrome de Down, connu pour avoir joué le rôle d’un jeune homme ayant le même handicap dans Le Huitième Jour de Jaco Van Dormael, pour lequel il obtient en 1996 le Prix d'interprétation masculine pour le film au Festival de Cannes et le Prix Joseph Plateau au Festival international du film de Flandre-Gand. En 2004, Albert II de Belgique le nomme Commandeur de l'Ordre de la Couronne. Depuis 2000, Pascal Duquenne participe à l'atelier gravure du Créahm de Bruxelles. Il utilise le monotype et crée des portraits ainsi que des bustes de femmes en noir et blanc. Ses œuvres témoignent de moyens formels simples : fond sobre, traits du visage et du corps évoqués en quelques traits ou en quelques taches noires, pas de modelé. Cette épuration des formes donne une grande puissance d'expression à ces femmes qui envahissent l'espace de l'œuvre. EXPOSITIONS 2002 Parcours d'Artiste de Saint-Gilles /Dépôt d’œuvres au magasin d’art « Baltazar » (Bruxelles) 2003 Sélection au « Spécial Olympics Art Exhibition » /Impulsions gravées : exposition collective de gravures à la galerie d’Art Brut « Art en Marge » (Bruxelles) / La mémoire gravée : exposition collective de gravures pour les 20 ans du CRéAHM-Bxl au Centre Culturel Jacques Franck 2004 Exposition collective à la Commission Communautaire Française (Bruxelles) / Nominé pour le Prix des Arts 2004 de la Province du Brabant Wallon (gravures) / Nominé pour le 14ème prix de la gravure et de l’image imprimée (Centre de la gravure et de l’image imprimée de la communauté Française de Belgique) La Louvière. / Parcours d’artistes de St Gilles. / Sélectionné pour l’exposition internationale « Euward » en Allemagne. 2005 Participation à l’exposition collective des œuvres du Créahm-bxl organisée par les œuvres du journal Le Soir dans le hall d’accueil du journal (Bruxelles). / Participation à l’exposition collective des œuvres issues des ateliers du Créahm-bxl à la médiatine (Woluwe St lambert) / Participation à l’exposition collective du Créahm-bxl dans le hall d’entrée du groupe Rossel (Le Soir) / (Bruxelles) Selectionné lors du Prix Dirk Bos organisé par le musée d’art spontané (Bruxelles) Participation à l’exposition collective au MAC’S à l’occasion de la sortie du livre « Felicienne, Jules, Robert et les autres….» « les arts plastique a CRéAHM-Bxl / Participation à l’exposition d’ensemble ( les artistes du CRéAHM-Bxl) à l’Hotel Communal d’Etterbeeck / Participation à l’exposition collective à l’abbaye de Forest « Jeu decouleurs » 2008 Participation à l’exposition collective au Botanique « Un certain regard » àl’occasion du 25 ème anniversaire du CRéAHM_Bxl |
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"Pourquoi m'obstiner à attendre je ne sais quoi d'un coup du sort au lieu de baisser pavillon et d'accepter n'importe quel travail de jour ou de nuit dans une usine, puisque l'usine est le dernier refuge ? Pourquoi ? Parce que je ne suis pas manoeuvre, mais un écrivain. Et retenez bien ceci : que je n'écrive que par à-coups et que je ne me sois pas encore montré à la hauteur de la tâche n'enlève pas une once de foi à ce que je viens d'émettre; car ce que personne ne peut faire à ma place, c'est vivre ma vie avec l'intensité du dégoût, de l'amertume, de la rage et de l'ineffable joie qui m'inonde par tous les pores quand je me dis moi-même, quand je sens, que je suis réellement un écrivain."
Louis Calaferte, Septentrion. "Tu sais que ce n'est pas des quolibets tout ça Jako... Qu'il reviendra me hanter... Encore et encore... Raflant l'énergie du connard... Faquin dans sa toute puissance... L'odyssée accomplie il faudra rentrer au bercail... Comme un vulgaire bovin... Vers l'abattoir... Pour sûr... Il l'obtiendra ma retraite... Les offensives meurtrières... Torturant au désespoir... Enfant d'salops ! !... Fumier !!!... Son legs est licite... Voté par toute une ribambelle de benêts... Bien comme y-faut... Je les sens... Tout près... Prêts à bondir... Au moindre relâchement... Sur mes gardes... Nuits et jours... En Marquis attendant son bourreau... Picpus deviendra le logement de demain... Et quand la fatigue se fera sentir... Qu'elle s'installera en mauvaise saison sur mon dos claqué... Qu'un guet-apens minutieusement préparé pointera le bout de sa baïonnette dans le maquis... Je livrerai bataille... Contre dix... Cent... Mille.... Du sang jaillira en flots suspendus en l'air par l'étreinte... Figeant l'instant... Du tintamarre sous un ciel coloré... Du macchabée en guise de macadam... En héraut qui finira ('bonhomme... Sûr (..!!!...) de ses embrouilles... Et après ce terrible séisme-Convalescent... Mon esprit grivois se vautrera dans le giron d'un joli petit canyon mou d'une belle liquoriste... ....Alors sans boussole, je m'évanouirai...." Nico, L'allégorie d'un chinois. Il n'y a de Bibliothèque Plastique que par le choc des mots, de ceux qui par vie asymétrique touchent l'art des pointes, les démiurges, réels, inventifs, prêts à mourir sur feuille ou la gueule dans une sélectric IBM branchée au bar le plus proche. C'est ceux-là que j'ai voulu illustrer, à qui j'ai voulu rendre hommage. Je me sens lié à ce passage de Calaferte comme un jumeau, un siamois, qui continuera de créer autour de ces géants. Prochainement, d'autres comme Schmidt, Salinger, Carver, Villon, Genêt compléteront cette bibliothèque et à Dieu va...... Deux pièces de l'exposition ont été créées avec mon ami Aurélien Boyer-Moraes. Merci NICO. |
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Yacine Kacimi-El-Hassani Exposition du 26 mars au 16 avril 2010 vernissage : vendredi 26 mars à partir de 18h30 |
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Donner une dimension spirituelle aux lettres arabes…Comme l'a si bien défini Mme Khalida Toumi, lors d'une exposition précédente à Alger : " La calligraphie offre des possibilités illimitées. Yacine Kacimi a conçu pour cette exposition cinquante-deux tableaux, et c'est cinquante deux visions sans limites qui viennent justifier cette infinité dans l'art de la calligraphie ". Cette conception de l’infini s’applique bien au travail de création de Yacine Kacimi. Il est né et a grandi dans un haut lieu du soufisme à Bou Sâada, dans la zaouïa d’El Hamel. La spiritualité a ainsi toujours habité sa personnalité et c’est cette dimension qu’il veut donner à son œuvre dans son exercice de l’art de la calligraphie (...). Il s’applique à donner les aspects lumineux et rayonnant à ces lettres par un style original, recherché et hautement esthétique. Il donne à ses tableaux des titres évocateurs, comme « la nuit est mienne ». Dans cette évocation spirituelle, Yacine Kacimi fait référence au silence dont a besoin le religieux mystique pour se réaliser pleinement. Alors que pour le commun des mortels, la nuit peut être synonyme d’angoisse, de vide ou d’effroi, le Soufi, lui, la met à profit pour mieux se concentrer dans ses méditations et se rapprocher davantage de la divinité.Dans cette voie, Yacine Kacimi glorifie par un jeu sublime de lettres Al Hallej, ce grand mystique qui a été torturé puis crucifié par ses détracteurs. Toujours par ce jeu extraordinaire des lettres dont seul l’artiste possède le secret, la résistance palestinienne est mise en avant, merveilleusement élevée par un poème de l’illustre homme de lettres palestinien, Mahmoud Derwiche.
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C’est donc un voyage dans le haut spiritualisme et le domaine de la poésie élevée auquel nous convie Yacine Kacimi. Il se plonge dans cet univers, tout en restant ouvert au profane. Le monde est multiple et chacun s’identifie à l’univers qu’il pense être le plus juste et le plus conforme à sa ligne de conduite. Cette liberté, Yacine Kacimi l’applique dans ses œuvres, n’hésitant pas à travailler d’autres sujets comme la légende du Fou d’Elsa, vue par le poète français Aragon.(…) Extrait de la présentation rédigée par Kamel Chériti Biographie :Yacine Kacimi El Hassani est né à Bou Saâda en 1963.Il a fait des études en Algérie, en Egypte et en France.Il a étudié les sciences sociales puis s’est formé dans l’art musical à l’Ecole nationale musicale de Bourges.Il a reçu dans la calligraphie, les enseignements d’un maître de l’école de Bagdad, Ghani Alani et pour la calligraphie persane, Abduallah Kiaie. Yacine Kacimi a réalisé plusieurs expositions en France.Il a illustré par la calligraphie les deux festivals de la musique andalouse, organisés à Alger, à la salle Ibn Zeydoun en 2006 et 2007.Pour lui, dans ses oeuvres, rien n’est imposé.C’est à l’observateur de laisser libre cours à son imagination.Biographie par Mustapha Belkahla, Directeur du Musée National de l’Enluminure, de la Miniature et de la Calligraphie. |
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Sylvie Renault Exposition du 22 janvier au 13 mars 2010 vernissage : vendredi 22 janvier à partir de 18h30 Le site de Sylvie Renault : http://www.myspace.com/sylvierenault |
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Ecouter sa voie et tracer sa route. Regarder derrière soi et maudire les doutes.
Sentir palpiter ce petit cœur, siffler tout bas la mélodie du bon-heurt.
Goûter le vide qui s'installe. Humer les fleurs qui se fanent.
Enrayer enfin les ratures. Régler tout au moins ses fractures.
Appartenir au silence. Eviter la panne des sens.
L’enfance. Les souvenirs. Les rêves…Ceux qui nous hantent. Ceux qui nous portent. Et puis ceux qu’on oublie parfois en cours de route.Soi. Les autres. Le monde…Celui qui nous entoure et celui que l’on s’invente… pour oublier le premier, à moins que se ne soit juste pour mieux s’y ancrer.Regarder à travers soi et laisser les réflexions affluer… Comme la gamine que je croyais oubliée et qui, comme une apparition, va et vient entre deux univers, pour promener son regard sur le monde et sur sa vie… Simplement là, sans artifice, elle cherche juste à partager ses doutes et ses questions avec qui veut bien la regarder et la comprendre. Elle n’a pas de nom et encore moins d’âge : elle se fait simplement le miroir de mes propres vagabondages…Et quand le cœur s’en mêle, c’est pour mieux en rire… afin de ne pas en pleurer. Et faire renaître un peu de poésie pour nourrir un fol espoir… Celui qui s’effleure en cachette du bout des doigts, quand tombe soudain le noir… Sylvie Renault |
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Née au coeur du Berry en 1964, je quitte ma province pour entrer à l'Ecole Supérieure des Arts Décoratifs de Paris. Je m'oriente vers la communication mais c'est le monde de la mode qui m'accueille. Après plusieurs années de stylisme pour le Prêt à Porter et la Haute Couture au sein d'une société japonaise à Paris, je rejoins l'entreprise familiale en province.Pourquoi revenir vers la Peinture ?Pendant des années, cette passion a été paralysée par les exigences d'une vie professionnelle et familiale intense. Si je ne trouvais plus le temps de peindre, je continuais de fréquenter musées, salons et galeries d'Art, travaillant toujours le dessin, à la recherche de matières et de couleurs liées à mon métier de styliste.En 2006, plus disponible, le plaisir de me confronter à nouveau à cet Art s'impose comme une évidence. La maturité, la curiosité et le doute ne me quittant jamais dans la création m'ont permis d'oser reprendre ce pari.Les toiles ont envahi peu à peu mon atelier et comme avec ses propres enfants, un jour, il faut les laisser s'échapper pour qu'ils progressent... En juin 2008, l'aventure commence, je présente mes premiers tableaux et l'accueil m'encourage à continuer mes recherches.Ma peinture devient l'écriture d'une liberté retrouvée.Ne voulant me rapprocher d'aucun mouvement artistique en particulier, je travaille à l'instinct et des influences multiples accompagnent mon travail vers des techniques et des orientations différentes. Je fais peu de séries, comme si je voulais rattraper le temps perdu; j'ai plaisir à m'égarer dans la diversité tout en conservant ma personnalité. Abstraction figurative, figuration abstraite peu importe, ma peinture se réclame avant tout d'une réflexion intérieure.Mes outils sont divers et sans cesse j'en cherche de nouveaux. Je m'entoure de mes couteaux, pinceaux, tubes, pigments et autres matériaux qui me rassurent puis j'applique la matière d'un geste spontané avec énergie. Je travaille la vibration des couleurs, les superpose, les scarifie, tente de trouver le rythme et la lumière qui composera au mieux mon intention. Je n'invente rien, je cherche seulement à traduire mon imaginaire imprégné d'une puissante réalité.Rêvant enfant d'être archéologue, j'aime l'empreinte du temps et ses traces. Chaque fois que je peins, j'entreprends un voyage, j'explore de nouveaux passages et de nouvelles portes s'ou vrent vers un ailleurs, entre rêve et réalité, passé et présent. Le trésor, il se trouve dans l'échange avec la toile, support qui me permet de vous faire partager le reflet de mes émotions.
Laurence Moreux |
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Le Temps des rêves
www.galerie-gondwana.com oeuvres d'artistes aborigènes d'Australie : un art premier contemporain présenté par la Galerie Gondwana : Andrea Nungarrayi Wilson - Bethany Nakamarra Langdon - Lynette Granites - Caroline Numina - Coral Gallagher - Marlette Ross - Deborah Napaljarri Wayne - Glenys Napanangka Brown - Rebecca Spencer - Ingrid Williams - Louise Numina - Tasha |
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Les mots courent sur le papier et racontent des histoires. D’autres se mêlent sur les toiles entre photos, vieux journaux et peintures comme des traces, des souvenirs, images d’époques que je n’ai pas connues...D’autres ne sont que des signes, des prétextes graphiques. Des lignes, comme une partition, une histoire inachevée.Les mots, nostalgiques ou graphiques se répondent et se suivent au milieu, sur et à travers des formes plus denses. Ils se cachent et se dévoilent. Ils ne signifient pas, ils évoquent.Collages comme des morceaux d’ailleurs…Des collages où la peinture devient aujourd’hui plus présente. Paysages bruts, falaises attaquées…
Marie Vilain
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PICTURA et C.A.LI.PA.S International présentent
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| Bourges aux couleurs de l’art contemporain colombien
Pour la première fois dans le Cher, l’Association C.A.LI.PA.S. International (Fédération internationale de solidarité avec le peuple colombien) et l’Association-Galerie PICTURA présentent du 16 Octobre au 22 Novembre 2009 une sélection de 8 artistes colombiens (peintures, sculptures) sur 6 sites de Bourges (Galerie Pictura, Fast Food Bio Le Mordu (rue Littré), Le Santa Gota (rue Littré) Restaurant bar bio l’Antidote (rue Gambon) Le Café de la Maison de la Culture et Hall de la Salle du Duc Jean) :Autour d’Elvira Cantillo : Rossina Bossio, Pedro Nel Villalobos, Olga Vieco, Maria Perafan-Simmonds, Federico Velez, Lorena Huertas, Doris Ospina Figueroaavec la présence de l’artiste berruyer Marcel Bouchard, membre très actif de C.A.LI.PA.S..L’association C.A.LI.PA.S. international a décidé de s’associer à la galerie Pictura de Bourges afin de proposer au grand public un regard sur l’art contemporain de Colombie.Après un appel à candidature relayé par l’Ambassade de Colombie, une sélection de 8 artistes a été effectuée par Pictura à partir d’une quarantaine de dossiers reçus par C.A.LI.PA.S. international.Venant de Paris, de Toulouse, de Rennes et de Cognac, ces plasticiens colombiens résidant en France sont donc réunis autour des œuvres de ELVIRA CANTILLO qui a fait don à l’association C.A.LI.PA.S. international d’une série d’estampes originales. A noter que c’est à partir de ce geste, véritable symbole des échanges franco-colombiens que développe C.A.LI.PA.S. international, qu’est née l’idée d’organiser une grande exposition rassemblant plusieurs artistes colombiens, ceci afin de garantir une vision plurielle des aspects de l’art contemporain en Colombie.L’exigence de toucher un public éclectique et nombreux a conduit à ce choix : exposer les œuvres des artistes sélectionnés sur plusieurs sites de Bourges ; un lieu spécialisé bien identifié pour la promotion de l’art contemporain (Galerie Pictura), un site dédié à la gastronomie et aux arts d’Amérique latine (Le Santa Gota : ancienne Eglise Saint-Médard - rue Littré) ainsi que le Restaurant bio “Le Mordu” (rue Littré) et le Bar restaurant bio l’Antidote (81, rue Gambon) ; enfin, on retrouvera ces oeuvres dans l’un des symboles du patrimoine du Conseil général (le Hall de la salle du Duc Jean de Berry), ainsi qu’au café de la Maison de la Culture de Bourges, lieu d’échanges.Le but de cette opération est bien évidemment la possibilité de découvrir les spécificités de l’art contemporain colombien pour le public du département et plus spécialement le public scolaire sollicité (écoles, collèges, lycées du département).Cependant, à travers cette manifestation artistique, l’objectif de C.A.LI.PA.S. international demeure premier, à savoir : l’échange entre deux pays (la France et la Colombie) auquel l’Art et la Culture contribuent grandement! Accueil et visite guidée proposés pour tous les établissements scolaires du Département.Conférence autour de l’art en Colombie et l’œuvre gravée de l’artiste Elvira Cantillo : techniques de la gravure (eux fortes, bois, aquatinte, etc..), démonstration sur maquette, histoire de la gravure…Visites découvertes guidées des lieux du Patrimoine et d’Arts de la ville de Bourges proposées aux artistes colombiens. Contacts : auprès de C.A.LI.PA.S.: 06 12 42 80 88 / colombiejcb@calipas.orgLaurence Moreux |
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26 Novembre au 3 décembre« Arts et Handicap 2009 » dans le cadre de la troisième édition du Festival des déglingués Exposition et événements à la Galerie Pictura : Selon le principe consistant à éviter tout phénomène de ghettoïsation des artistes handicapés, Pictura propose une exposition collective associant artistes valides et handicapés :Installation du compositeur-inventeur Yves Coffy avec atelier pratique : « vibrations sonores en perspective des handicaps sensoriels ». Œuvres de : Ghislaine Combaud Jean-Louis Pujol Alyssa Pasquier Fabrice Ferrandon Sylvie Renaud Laurence Moreux Gil Soulat. Autres expositions et événements : Sites des expositions durant toute la durée du Festival (26 nov. au 3 déc. 2009) : - Salle du Duc Jean de Berry - M.D.P.H. - Atouts Fruits - Bar restaurant l’Antidote - Bar le Saint-Bonnet - Chez Clem - Restaurant bio “Le Mordu”Dans chaque lieu, exposition collective de : Ghislaine Combaud Jean-Louis Pujol Alyssa Pasquier Fabrice Ferrandon Sylvie Renaud Laurence Moreux Gil Soulat |
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(cliquez sur ce titre pour avoir le dossier complet) Gravures originales de Hoefnagel, Torterel et Perrissin, Meisner, Munster, Hogenberg, Chéreau, Imagiers de la rue St Jacques ... On retrouvera aussi une ébauche de l'esthétique pré-réformée et protestante à travers les chef-d'oeuvres des Grands Maîtres de la Renaissance (Dürer et Ecole allemande) |
| Le module "Réforme et Contre Réforme à travers les vues de Bourges" s'inscrit dans l'exposition permanentes des "Vues anciennes de Bourges et du Berry". La raison en est simple : la plupart des "graveurs géographes" étaient originaires d'Europe du Nord, lieu de grande implantation du Protestantisme dès la Renaissance. Mieux : à cette même époque, l'Université de Bourges est à son apogée et les plus importants professeurs (Wolmar, Alciat, Beaudoin, Duaren) sont acquis aux thèses de la Réforme tout comme nombre de leurs étudiants, tel Joris Hoefnagel, artiste de renom et graveur d'une célèbre "vue de Bourges" en 1587 ... Le grand Jean Calvin viendra lui aussi étudier à Bourges (1530-31), dans cette cité bien connue pour son importante communauté protestante au point que Théodore de Bèze l'appelait "une des trois sources du protestantisme avec Orléans et Toulouse". Il faut en outre souligner les racines profondes du protestantisme en Berry et ce, dès le XVe siècle, notamment avec Marguerite de Navarre, grande protectrice des premiers réformés. Enfin, on pourra admirer dans ce module, les célèbres gravures de Tortorel et Périssin (1565), premiers témoignages d'actualité sur les Guerres de religion, sans oublier les estampes dites "de propagande" qui seront éditées aussi bien par le clan des protestant que par celui des catholiques. A noter que cette interaction entre gravures et controverses religieuses favorisera d'abord la diffusion à grande échelle des idées réformées mais débouchera aussi sur de grands courants artistiques issus de la "Contre Réforme"catholique. | |
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6e Salon du Livre d'Histoire organisé par AGORA Défense
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